Publié le 29 Septembre 2016

Interprétation: moines du monastère de Valaam (Russie)

Agni Parthene (grec moderne Αγνή Παρθένε,« O Vierge Pure » ) est un hymne non liturgique composé en grec par saint Nectaire d'Egine au XIXe siècle pendant qu'il était directeur de l'École de Théologie Rizarios d'Athènes.

Saint Nectaire aimait composer des hymnes en l'honneur de la Théotokos. La tradition rapporte que cela se passait dans le monastère de saint Nectaire à Egine en Grèce : la Vierge Marie lui apparut et lui demanda de prendre note sur un papier d'une hymne particulière, que les anges pouvaient lui chanter : c'était "Agni Parthene". Le papier original peut encore être vu, sur une table dans la chambre de son monastère. La mélodie originale de cette hymne fut composée par un hymnographe athonite qui eut une vision de la Vierge lui demandant de composer cette œuvre.

 

 

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Publié dans #Musique

Publié le 27 Septembre 2016

Ils quittèrent la France de la Révolution pour s’installer dans les steppes de la Nouvelle Russie

Par Ilia LAKSTYGAL. Nous avons déjà abordé la question de l’immigration des Russes en France. Mais il exista aussi un phénomène inverse. Vu le contexte actuel, tout le monde est au courant du cas de Depardieu, mais lui n’est pas le premier à réussir son évasion pour la Russie …

Pendant la plus grande partie du XVIIIème siècle, le jeune empire russe, espérant devenir une grande puissance, ressentit un besoin pressant de spécialistes dans des domaines aussi nombreux que variés. L’arrivée d’étrangers en grand nombre commença sous Pierre le Grand, à la fin du XVIIème siècle, les Allemands composant le premier flux. Les Français suivent le mouvement.

La deuxième moitié du XVIIIème siècle connut une suite de guerres russo-turques. Dans ces conflits la Russie s’empara de vastes territoires situés au nord de la mer Noire, qui reçurent le nom de Novorossia, ou Nouvelle Russie (un nom qui réapparut en 2014 lors la guerre civile, en Ukraine). Il fallut alors tout à la fois coloniser et mettre en cultures ces espaces. Les steppes sauvages, qui n’étaient jusqu’alors habitées que par des nomades et des animaux, connurent l’arrivée de colons, dont un certain nombre étaient composées d’étrangers. C’est ainsi que de nouveaux ports et de nouvelles villes apparurent. Des Français contribuèrent ainsi à la conquête et à l’aménagement de la région.

À la fin du XVIIIème siècle on compta ainsi entre 100 000 et 150 000 migrants français en Europe. La plupart d’eux s’installèrent en Angleterre (25 000, environ). La Russie obtint la deuxième place par le nombre de migrants accueillis (15 000). Il exista deux groupes d’émigrés. Les premiers étaient constitués de connaissances de l’impératrice Catherine II, ou bien avaient des liens avec la noblesse russe. Certains furent invités par l’impératrice elle-même (le duc de Richelieu) et occupèrent de hauts postes de l’État. Les autres, malgré leur noblesse, en furent réduits à enseigner le français, tel le vicomte de Melville. Un des contemporains, F. Vigel, nota : « Chez nous [en Russie] Il n’y avait pas de situation intermédiaire pour les Français : ils doivent être seigneurs ou gouverneurs … »

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

Publié le 22 Septembre 2016

Nos ancêtres les Mérovingiens: Austrasie, le royaume oublié

L’exposition a ouvert ses portes le 16 septembre à l’Espace Camille Claudel de Saint-Dizier en Haute-Marne. Un voyage dans le temps pour découvrir le berceau de la dynastie mérovingienne, à découvrir jusqu’au 26 mars 2017.

Les Mérovingiens, cette dynastie de rois Francs de la tribu des Saliens, ont régné en Gaule de la fin du Ve siècle jusqu’au milieu du VIIIe siècle. Aujourd’hui, leurs vestiges refont surface dans une exposition à Saint-Dizier. Une visite dans le monde oublié qui propulse le visiteur dans l’histoire du haut Moyen-Âge. « C’est surtout faire un voyage en Austrasie, un voyage dans le temps, montrer au public quels étaient les objets qu’ils utilisaient au quotidien, leur bijoux, leurs pratiques. C’est à la fois pour que les visiteurs comprennent qu’on n’est pas si loin de ces réalités et qu’ils comprennent un petit peu d’où ils viennent », confie Virginie Dupuy, la conservatrice du musée de Saint Dizier.

Un long travail de recherche
L’exposition Austrasie, le royaume mérovingien oublié, est le résultat de 15 ans de recherches. En 2002, des tombes de chefs mérovingiens sont découvertes à Saint-Dizier. Ces trésors exceptionnels poussent la ville à investir dans l’archéologie. « Ça a été le départ de la reprise des fouilles dans tout le secteur. On connaissait déjà un village carolingien du VIIIe jusqu’au XIIe siècle, qui avait été fouillé à 100 mètres des tombes que j’ai découvertes en 2002. Et on connaissait également la présence d’une villa antique mais partiellement explorée. Suite à cette découverte, il y a eu une volonté politique de relier les morceaux du puzzle », raconte Marie-Cécile Truc, archéologue à l’INRAP et commissaire de l’exposition.

Un investissement assumé
Des fouilles programmées ont donc été mises en place, et une première exposition a vu le jour en 2008. Tous ces trésors mis au jour ont été dévoilés à 35 000 personnes qui ont découvert ce glorieux passé, de quoi rendre certains très fiers. « C’est la fierté de vivre dans une région riche de toute ces découvertes », a confié une visiteuse à l’époque.

La ville de Saint-Dizier a alors toujours misé sur l’archéologie, un investissement assumé, comme le déclare François Cornut-Gentille, le député-maire (LR) de Saint-Dizier. « Je pense que dans ces départements qui se sentent en marge, redécouvrir le passé avec fierté ce n’est pas quelque chose d’accessoire. » Avec l’exposition Austrasie, le royaume mérovingien oublié, c’est le riche passé de la région Grand-Est que le visiteur pourra explorer.

Renseignements pratiques :
Exposition Austrasie, le royaume mérovingien oublié : Espace Camille Claudel, 9 avenue de la République, 52100 Saint-Dizier
Du 16 septembre 2016 au 26 mars 2017. Du mercredi au vendredi : de 15h à 19h / Samedi et dimanche : de 10h à 18h. Gratuit.
Tél. : 03 25 07 31 50

Site Internet : http://www.austrasie-expo.fr

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

Publié le 21 Septembre 2016

Déclaration de l'association Hozana:

Comment réagir, en chrétiens, au martyre du Père Jacques Hamel ? 

Jeunes catholiques Français, nous nous interrogeons, comme beaucoup d’autres, sur la meilleure réponse à apporter à la menace que le terrorisme fait peser sur la France. 

Dans son homélie lors de la messe d'hommage au Père Hamel, Monseigneur Vingt-Trois, l'archevêque de Paris, nous a invités "à identifier l'objet de notre résistance". En somme, que voulons-nous défendre ? Cela nous a beaucoup interpellés. Comment, en chrétiens, sommes-nous appelés à nous défendre?

Ces questions nous ont amenés à nous repencher sur l’histoire de notre pays et sur ses réactions spirituelles à des époques au moins aussi préoccupantes que la nôtre.

« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

Nous nous sommes souvenus de la phrase prononcée par saint Michel lorsqu’il est apparu pour la première fois à sainte Jeanne d’Arc« Je suis Michel, le Protecteur de la France ».

En cherchant, nous nous sommes aperçus que la France a toujours entretenu une relation très forte avec saint Michel. De son apparition en 708 à saint Aubert, l'évêque d'Avranches à qui il a demandé de construire l'abbaye du Mont Saint-Michel, à la consécration solennelle de la France à sa personne prononcée en 1912 par tous les évêques de France réunis au Mont, l'Archange n'a jamais cessé d'être à nos cotés. 

A de nombreuses reprises, saint Michel est intervenu dans l'histoire de notre pays pour lui apporter la paix et partager ses heures de gloire ou de joie, soutenir et guider ses dirigeants vers sa vocation chrétienne, protéger les Français et leur redonner espoir dans des situations qui, à vue humaine, semblaient désespérées.

Ce lien particulier entre la France et le chef des anges nous a donné l’idée de composer et d’animer une neuvaine pour demander à saint Michel de protéger notre pays dans les épreuves qu’il traverse.

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Publié dans #Actualité

Publié le 21 Septembre 2016

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Publié dans #Musique

Publié le 19 Septembre 2016

Noblesse des traditions russes: quand les Cosaques fêtent Maslenitsa

Mars est le mois de Maslenitsa en Russie, fête populaire qui précède l'entrée dans le carême orthodoxe. La photographe Pascale Bazire nous en dévoile un aspect inattendu et hautement viril, aux cotés des Cosaques de l'Oural.

C'est d'abord aux danses folkloriques, aux jeux pour enfants et aux blinis auxquels Maslenitsa est associée. Pascale Bazire, photographe française, qui veut capter dans ses photographies l’âme russe et sa réalité, nous fait découvrir un autre visage de la fête : celui des Cosaques de l'Oural (Cosaques d'Orenbourg sous leur nom officiel) qui chaque année organisent à cette occasion des jeux de combat dans la neige.

L'esprit y est patriotique, guerrier mais sans violence gratuite ni animosité. Nous sommes dans un jeu avec des règles précises, un arbitre respecté et l'absence totale d'alcool.

La fête a lieu dans un parc d'Ekaterinbourg, situé près du mémorial commémorant les Romanov assassinés en 1917 non loin de là.

Après les traditionnels jeux pour enfants, les ballades en troïka et les chants folkloriques, le point culminant des festivités est la grande bataille dans la neige, à la mode cosaque. Le public est là, de tous âges, enthousiaste, les filles soutenant joyeusement leurs hommes valeureux.

La bataille commence par une sorte de mêlée où les deux camps se sont face et s'intimident. Tous les participants, pleins d'ardeur, jouent totalement le jeu.

Noblesse des traditions russes: quand les Cosaques fêtent Maslenitsa

Après la phase d'approche, c'est une sorte de rugby qui se met en place avec comme objectif l'assaut final du château de neige.

Côté vestimentaire, c'est un mélange à travers les époques, entre tenues typiques des Cosaques, joggings de l’ère moderne et l’éternel treillis militaire si populaire en Russie.

Et parfois des têtes surgies d'un autre temps…

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Publié dans #Traditions

Publié le 16 Septembre 2016

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Publié dans #Actualité

Publié le 16 Septembre 2016

Aventure: Berezina, de Sylvain Tesson

"Il y a deux siècles, des mecs rêvaient d'autre chose que du haut-débit. Ils étaient prêts à mourir pour voir scintiller les bulbes de Moscou". Tout commence en 2012 : Sylvain Tesson décide de commémorer à sa façon le bicentenaire de la retraite de Russie. Refaire avec ses amis le périple de la Grande Armée, en side-car ! De Moscou aux Invalides, plus de quatre mille kilomètres d'aventures attendent ces grognards contemporains.

Revue de presse

Cet aventurier, un peu givré, a repris, deux siècles plus tard, la route verglacée de la retraite de Russie, au guidon d'un side-car russe. De tout temps, à quoi juge-t-on la qualité de l'aventurier ? À la prestance de son destrier. Cramponné à l'encolure de son âne, Sancho Pança ne saurait prétendre au même statut que Lawrence d'Arabie, surplombant les vastes horizons du désert entre les bosses de son chameau. Ainsi en va-t-il du fantasque Sylvain Tesson, qui arpente les grands espaces et les confins isolés au guidon d'increvables Oural - ces side-cars rustiques, «fleurons de l'industrie soviétique», qu'il chevauche depuis des lustres pour avaler, à une allure de sénateur mais non sans risque, les verstes infinies de steppes où se perdre...

Le lyrisme sec, la verve poétique, la fièvre ludique et grave de Sylvain Tesson confèrent à ce récit, truffé de bonheurs d'expression et de tableaux saisissants, une pénétrante hauteur de vue. C'est le carnet de route d'un grognard aux semelles de vent. (Jean-Claude Raspiengeas - La Croix du 11 février 2015)

Le dernier livre de Tesson est probablement le meilleur et pour plusieurs raisons qui ne méritent que peu de discussion : tout d'abord, il retourne en Russie, sa terre de prédilection (...) ensuite, et de manière très originale, il va mener en parallèle le récit de son propre voyage de Moscou à Paris en moto soviétique avec des copains russes et français (dont Cédric Gras, autre écrivain voyageur, russophile pathologique comme lui), et celui de la terrible débâcle de la Grande Armée ; enfin, son style, arrivé à maturité, est à la hauteur de l'horreur de l'époque, plein de sang et de drames, mais aussi d'humour, d'alcool (vodka uniquement)... et de pannes de moteur... (Yves Panis - Libération du 2 juillet 2015)

Références :

Berezina, de Sylvaine Tesson

ISBN : 2070466779
Éditeur : Gallimard (2016)

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Livres

Publié le 15 Septembre 2016

Commémoration de la mort de François II Rákóczi

Héros de la Guerre d’indépendance, le prince François II Rákóczi (1676-1735) a séjourné à Yerres durant deux ans, au couvent des Camaldules. Après sa mort, son cœur aurait été enterré à Yerres, sans que son emplacement n’ait à ce jour été localisé.

Chaque année, la communauté hongroise se réunit à Yerres pour honorer la mémoire du prince Rákóczi. Des hussards hongrois en tenue traditionnelle et militaire – venus spécialement de Hongrie pour l’occasion – et un orchestre militaire seront notamment présents lors de la cérémonie.

La manifestation est organisée par la Municipalité d'Yerres et la Mission catholique hongroise de Paris.

Programme détaillé :
10h : messe solennelle à l’Eglise Saint-Honest
11h30 : dépôt de gerbe au monument Rákóczi
13h30 : déjeuner hongrois à l’Orangerie de la Grange au Bois (contribution de 10€ par personne)
15h : conférence de Pierre Merkling sur la vie de François II Rákóczi
15h30 : conférence de Jacques Canaud sur Rákóczi, Yerrois de coeur

Entrée libre.
Cérémonie : 17 septembre 2016 à 10h  - Square Rákóczi | 91330 Yerres
Informations : Szinyei Melinda -
melinda.szinyei@gmail.com
Source: Institut hongrois de Paris

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

Publié le 14 Septembre 2016

Album photo: Russie éternelle

En quelque 140 photos, Russie éternelle nous emmène à la rencontre du peuple russe, dans toute sa diversité : des indomptables babouchkas sur qui repose le salut du foyer aux enfants au sourire rêveur, des fiers Cosaques aux prêtres rassemblant les foules. Une myriade de peuples, sur fond de steppes, de lacs gelés, de monastères aux coupoles dorées ou colorées. C’est aussi à une découverte de la littérature et de la spiritualité russes que nous sommes conviés.

Au fil des photos, les citations de grands auteurs ponctuent les images : ils se nomment Saint Séraphin de Sarov, Pouchkine, Tolstoï ou Dostoïevski.

Fruit d’une collaboration franco-russe, ce beau livre se présente dans les deux langues. Les photos sont l’œuvre de soixante-dix artistes originaires de toute la Russie.

Russie éternelle. Préface de Marina Vlady.

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Archipel (20 octobre 2010)
  • Collection : Livres illustrés

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Publié dans #Livres

Publié le 13 Septembre 2016

Cérémonies pour la Saint Alexandre Nevski - Saint-Petersbourg - 12 septembre 2016 (merci à Alexis TCHERTKOFF, des Chantres orthodoxes russes, pour le lien).

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Publié dans #Traditions

Publié le 12 Septembre 2016

L’esprit du Moscou médiéval au domaine de Kroutitsy

Fondé au XIIIe siècle par le premier prince de Moscou, le monastère de Kroutitsy a traversé les siècles, subissant guerres, incendies, pillages. Plusieurs fois détruits et reconstruits, ses bâtiments de brique rouge donnent aux amateurs un goût de l’ancienne Russie. Encore peu visité, le site est retourné dans l’escarcelle du patriarcat de Moscou en 1991.

L’ancien monastère de Kroutitsy téléporte ses visiteurs au Moyen âge. Dans un coin retiré au sud-est de Moscou, non loin du monastère Novospasski, son architecture en brique rouge attire le regard. Situé sur la rive gauche de la Moskova, sous l’embouchure de la Yaouza, il tient son nom de la colline « Kroutitsy », probablement tiré de la berge escarpée (« kroutoï ») à cet endroit. Le premier prince de Moscou, Daniel (1261–1303), souhaitait y installer sa cour, selon une légende mentionnée dans un manuscrit du XIIIe siècle, rapportée par Nikolaï Karamzinedans sa fameuse Histoire de l’Etat russe. L’ermite qui vivait là l’en aurait dissuadé, prédisant l’érection d’une église et d’un monastère. C’est en 1272 que le prince décide de réaliser cette prophétie. Le site appartiendra au diocèse de Saraï, avant de prendre son indépendance deux-cents ans plus tard, à la faveur de l’affaiblissement du joug tataro-mongol.

Pour découvrir la suite, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

Publié le 11 Septembre 2016

Nouvel manuel d'histoire, de Dimitri Casali

L'heure d'aimer enfin notre histoire a sonné!

Par Charlotte d'Ornellas. S’il y en a bien un qui a réussi sa rentrée, c’est Dimitri Casali qui a décidé d’attaquer cette année sur tous les fronts pour lutter contre « l’éradication programmée de notre histoire ». Alors que tous les petits Français ont enfilé leur cartable et repris le chemin de l’école, l’historien décrit avec un sourire communicatif la lutte qu’il entend mener sur quatre fronts différents afin de « faire aimer la France » à l’heure où ceux qui la détestent ont pignon sur rue, parfois pour le pire. « Il faut entendre les islamistes qui ont ensanglanté le pays, ils n’ont que la haine de la France à la bouche qu’ils justifient par son passé colonial ou les croisades… Nous avons la même rhétorique au sommet de l’État, ce n’est plus tenable ! », remarque Dimitri Casali, plus déterminé que jamais alors que son manuel d’histoire pour collégiens rencontre un immense succès.

« Nous avons publié cet ouvrage grâce aux éditions de la Martinière et à la Fondation Aristote, mais nous avons également fait un appel aux dons : les Français ont immédiatement répondu et nous avons très rapidement réuni les 35 000 euros nécessaires. Il y a une vraie attente, qui suit un véritable ras-le-bol. Les Français ne veulent plus ce déracinement imposé par quelques énarques qui ont en commun la détestation de notre pays », poursuit l’historien.

Dans ses œuvres qui suivent intelligemment les programmes officiels, petits et grands peuvent découvrir « la belle et grande histoire de France » présentée de manière équilibrée. « Il ne s’agit pas de nier les massacres ou les erreurs graves, mais de les restituer dans une histoire dont nous pouvons être fiers à mille égards », tempère-il.

Quatre fronts pour rendre justice à l’Histoire de France

Dimitri Casali attaque d’abord lui-même sur le terrain des idées avec son essai Désintégration française qui revient sur les conséquences dramatiques d’un enseignement pauvre et idéologisé de l’Histoire, depuis des années.

Mais la bataille se mène également sur le terrain grâce au fameux manuel d’histoire qui a l’immense avantage d’être chronologique et de redonner une place méritée à de grandes figures parfois disparues des autres manuels scolaires en vogue. Près d’un millier d’écoles privées l’ont déjà choisi malgré l’absence de publicité et de subvention publique. Là encore, l’attente est palpable.

Mais ce n’est pas tout : « Puisque l’histoire est pitoyablement enseignée, je mise sur les familles pour transmettre l’Histoire de France à leurs enfants », explique encore l’initiateur de « Notre Histoire », un complément du manuel scolaire, à destination des familles.

Quatrième front enfin, et non des moindres : la version numérique de l’offensive ! Grâce à la Fondation Aristote, le manuel scolaire sera intégralement accessible en ligne, dans une version gratuite et enrichie. « Tous les enfants de France ont le droit d’avoir accès à un enseignement de l’Histoire non repentant et non politiquement correct ! », justifie encore le professeur.

Il pèse ses mots lorsqu’il affirme avec une très légitime fierté : « Il s’agit là d’une mission de salut public. En ces temps troublés, nous relèverons la tête en retrouvant notre héritage. Mon travail est un cri d’amour à la France. Si nous oublions ce qui nous précède, nous aurons tout perdu. On nous parle sans cesse de vivre-ensemble, mais vivre de quoi si nous ignorons tous ce qui a façonné notre pays ? ».

Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous.

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Publié le 7 Septembre 2016

Musique sacrée russe en l'église Sainte-Eugène-Sainte-Cécile (Paris 9ème)
Musique sacrée russe en l'église Sainte-Eugène-Sainte-Cécile (Paris 9ème)

Un grand concert de chants orthodoxes russes sera donné en l'église Saint-Eugène Sainte-Cécile à Paris, le jeudi 6 octobre 2016 à 21h, par l'ensemble vocal masculin " Chantres Orthodoxes Russes ".

Le panorama de la musique liturgique et monastique russe, qui sera interprété, illustre la riche histoire de la musique orthodoxe russe depuis l'abandon du chant byzantin à la fin du XVIe siècle.

Depuis leur création en 2013, les " Chantres Orthodoxes Russes " se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme la laure de Kiev, mais surtout la laure de la Sainte-Trinité- Saint-Serge.

Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l'église orthodoxe russe de Saint Séraphim de Sarov à Paris, l'ensemble vocal " Chantres Orthodoxes Russes " est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France, comme ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par feu l'archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale russe Saint Alexandre Nevsky à Paris ou le chœur de Crimée placé sous la direction d'Igor Mikhailevskiy.

Les premières polyphonies religieuses, inspirées par le chant populaire russe, voient le jour au XVIIe siècle, à la suite de l'ouverture à l'Occident et de la découverte du chant liturgique polonais. Un siècle plus tard, les chantres russes adaptent le principe du choral luthérien à de vastes compositions à 8, 12, voire 48 voix. Mais le XVIIIe siècle est aussi celui du goût italien.

Le public se rend à l'église comme on va à l'opéra pour écouter les " concerti" à plusieurs parties " de Dimitri Bortniansky. Plus tard, les compositeurs de l'Ecole de Saint-Pétersbourg se tournent vers le romantisme allemand, puisant leurs thèmes dans les mélodies populaires, à la manière du lied allemand.

Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l'éclosion du mouvement slavophile, l'école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation. L'introduction dans le chœur des voix de basse profonde renforcent le caractère mystique du drame liturgique. D'une étonnante beauté, cette musique est cependant peu jouée en concert, les basses profondes étant rares et très recherchées.

Début du concert à 21 heures

Église Sainte-Eugène-Sainte-Cécile - 4, rue du Conservatoire (Paris 9ème)

Métro: Bonne Nouvelle.

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Publié dans #Evénements, #Vie de l'association

Publié le 5 Septembre 2016

Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Messes & Fêtes chrétiennes