Publié le 8 Juillet 2017

Hallstatt (région de Salzkammergut - Autriche)

Hallstatt (région de Salzkammergut - Autriche)

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Publié le 25 Juin 2017

Flûte, orgue et chant médiéval à l'abbaye bénédictine de Maredret (Belgique) - 2 juillet 2017

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Publié le 22 Juin 2017

Concert organisé par l’Institut polonais de Paris en partenariat avec l’Institut hongrois de Paris, le Centre tchèque de Paris et l’Institut slovaque de Paris, à l’occasion du 25e anniversaire du Groupe de Visegrád (V4) et de la présidence polonaise du Groupe de Visegrád du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017.

Aleksandra Czajor - 1er violon
Grażyna Zubik - 2e violon
Natalia Warzecha-Karkus - alto
Julia Kotarba - violoncelle

Au programme :

Zoltàn Kodàly : Quatuor à cordes n°2, op. 10
Karol Szymanowski : Quatuor à cordes n°2, op. 56
Alexandre Tansman : Quartetto n°5 per archi
Frédéric Chopin : Nocturne n°2 en mi bémol majeur, op.9

29 juin 2017 à 19h

Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire :
reservation@instituthongrois.fr

Entrée libre.

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Publié le 8 Juin 2017

Comment ce « petit héros de l’histoire de France » est-il devenu un véritable mythe européen, encore vivace cinq siècles après sa mort ? C’est précisément ce que les meilleurs médiévistes du moment vous expliquent dans ce dossier consacré au parangon de la chevalerie européenne.

Légende de la chevalerie de son vivant, apprécié de tous, y compris de ses ennemis, Bayard a acquis après sa mort, en 1524, une popularité plus grande encore. Comment ce cadet d’une famille de petite noblesse du Dauphiné a-t-il pu acquérir et conserver à travers les siècles une renommée aussi éclatante ? Laurent Vissière, Benjamin Deruelle et Olivier Renaudeau vous disent tout de ce personnage aujourd’hui redécouvert à la lumière de l’analyse historique et scientifique. Retrouvé en 2017, le véritable squelette du chevalier a en effet fait l’objet d’une analyse ADN. Elle a permis d’identifier l’un de ses descendants, le préfet Jean-Christophe Parisot de Bayard.

Et aussi...

Trois récits hauts en couleur : « Varennes ou la folle équipée » racontée par Franck Ferrand ; le voyage historique de « Pierre Le Grand, un tsar en France » retracé par Thierry Sarmant ; et une superbe évocation de l’histoire du Havre, à l’occasion des 500 ans de sa fondation signée de Paul-François Trioux.

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Publié le 3 Juin 2017

Lassay, une Histoire Vivante - 10 et 11 juin 2017 (Mayenne)

Reconstitution historique au château de Lassay : un voyage dans le temps

Cette année, grand rassemblement au château avec joutes à cheval et à pied, montre d'armes et toute la vie civile et militaire de la forteresse.


Soldats, paysans, artisans, nobles et chevaliers : tous les étages de la société seront présents pour une immersion totale dans la vie de cette deuxième partie du XVème siècle.

Cinq compagnies seront présentes : Les Ecuyers de l'Histoire; Via Historiae; Les Lions de Montfort; Ordonnance Saint-Michel; La Confrérie de la Quintefeuille.

Programme :

- 11h : ouverture des portes
- 12h-13h : combats à pied
- 15h-16h30 : jeux de chasse et joute équestre
- 18h : fin

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Publié le 29 Mai 2017

Lundi 29 mai, Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se rencontrent pour la première fois au château de Versailles, à l’occasion de l’inauguration de l’exposition Pierre le Grand, un tsar en France. Une rencontre à la fois symbolique et historique puisqu’elle célèbre 300 ans de relations diplomatiques entre la France et la Russie. 

Au printemps 1717, Pierre Ier arrive à Paris. Il est accueilli par le maréchal de Tessé, qui, dans un premier temps, emmène son prestigieux invité au Louvre. Mais le tsar refuse de séjourner au palais royal et se r

end dans une autre résidence apprêtée pour lui, qui appartient au maréchal de Villeroy : l’hôtel de Lesdiguières, situé rue de la Cerisaie. Trois jours plus tard, c’est précisément là que le roi Louis XV, alors à peine âgé de sept ans, lui rend une visite officielle.

Il s’agit d’un pas politique majeur qui souligne l’importance de la Russie. Bien que Pierre Ier voyage incognito, il insiste, à son arrivée à Paris, sur le respect du protocole et refuse de quitter l’hôtel de Lesdiguières tant que le roi ne lui aura pas rendu personnellement visite, faisant par là même comprendre qu’ils sont sur un pied d’égalité.

« […] Le tsar descendit recevoir le roi à la porte de son carrosse, et tous deux marchant de front se rendirent jusqu’à la chambre du tsar, où ils s’assirent sur deux fauteuils égaux. Le roi lui débita un fort joli compliment qu’on lui avait fait apprendre par cœur. Au lieu de lui répondre, le tsar le prit brusquement dans ses bras et, l’élevant à la hauteur de son visage, l’embrassa à plusieurs reprises, ce qui n’était nullement prévu par le cérémonial. On craignit un instant que le petit roi ne prît peur ; mais, bien qu’un peu surpris, il fit bonne contenance, et la conversation […] dura fort agréablement un quart d’heure », relatera par la suite le comte d’Haussonville.

Dès avant sa visite, Pierre Ier sait, grâce à ses diplomates, qu’en France, « plus que dans tous les autres États européens, les arts prospèrent et les sciences se développent intensivement ». Les envoyés russes à Paris achètent des livres, des gravures, des instruments, et invitent des artisans et des peintres en Russie. En 1715, le tsar avait reçu de France une boîte remplie de livres sur l’architecture, l’art de la guerre et la construction navale.

«Puiser quelque chose d’utile à son pays»

Voilà pourquoi, officiellement, le tsar se rend en France « pour y admirer l’élégance des bâtiments, des institutions diverses et puiser quelque chose d’utile à son pays ». Et, effectivement, Pierre Ier étudie avec engouement les curiosités locales. Il visite l’Observatoire et le théâtre anatomique, découvre l’Opéra et la Grande Galerie du Louvre, fait le tour des châteaux et des palais royaux – il se rend à Trianon, Fontainebleau, Versailles, Marly, Issy, etc., et se promène plusieurs fois dans le Jardin des plantes et dans la Maison des apothicaires.

Pierre Ier a en permanence du papier et un crayon sur lui – il note et dessine tout ce qui lui semble intéressant. Lors de ses visites d’ateliers et de manufactures, on lui remet les plans de divers mécanismes. Durant son séjour de six semaines à Paris, Pierre « a vu davantage que quiconque en un an ». Il n’est pas une petite fabrique ou usine qui ait échappé à son attention. Dans l’atelier de Jean Pigeon, qui fabriquait des globes terrestres et célestes, Pierre achète une sphère céleste mouvante copernicienne pour la somme, astronomique à l’époque, de 2 000 roubles. Le souverain visite également la Monnaie : la première fois, il y frappe lui-même plusieurs pièces, et, la deuxième, une médaille à son effigie est fabriquée en son honneur.

Pierre s’intéresse également au secret de confection des célèbres tapisseries françaises et souhaite fonder une manufacture en Russie. La Chronique quotidienne du séjour du souverain Pierre Alexeïevitch à Paris rapporte qu’« il eut la bienveillance d’admirer des tapisseries appelées gobelins, dont plusieurs lui furent offertes au nom du roi ; souhaitant avoir ce métier dans son pays, il réquisitionna sept maîtres tapissiers pour quelque temps, ce dont il fut satisfait ; ensuite, il se rendit dans des teintureries de soie et de laine. […] il alla dans un laboratoire où, en sa présence, furent réalisées de nombreuses expériences chimiques de M. Geoffroy. »

« Toute la France sur papier »

Sergueï Mezine, auteur de la monographie scientifique Pierre Ier en France, estime que, durant son voyage, le tsar pensait avant tout aux besoins de l’État russe. « Le monarque admira les curiosités de Paris, nagea dans la Seine, visita les résidences royales de Versailles et Marly-le-Roi. Durant le voyage, Pierre Ier et ses proches tenaient des journaux et dessinaient des croquis. Au fond, ils emportaient chez eux, pour reprendre les mots d’un des architectes, toute la France sur papier ».

Pierre s’intéresse aussi à l’éducation : il visite la Sorbonne et une école pour jeunes filles. Et, bien évidemment, il se rend à l’Académie des sciences, où, selon une version, ses connaissances en géographie font tellement fureur qu’on l’accepte immédiatement comme nouvel académicien (selon d’autres sources, Pierre Ier essuie d’abord un refus et ne devient membre de l’Académie des sciences que le 22 décembre 1717).

Sergueï Mezine décrit ainsi cette visite : « Au terme de son séjour à Paris, le 19 juin, Pierre Ier visita l’Académie royale des sciences, où les académiciens, menés par l’abbé Bignon, lui montrèrent leurs réalisations : le géomètre et mécanicien Jean-Élie de la Faye lui présenta son modèle de machine propre à élever les eaux avec une moindre dépense d’énergie et reposant sur des calculs géométriques complexes ; le chimiste et médecin Louis Lémery réalisa une expérience impressionnante qui permet d’obtenir des cristaux de vitriol blanc ; le mécanicien Francois-Joseph de Camus présenta un jouet mécanique créé pour le jeune roi : un attelage de chevaux tirant un carrosse ; le physicien André Dalesme lui montra son invention principale : un nouveau modèle de cric à crémaillère d’une grande puissance. » Cette visite fait forte impression sur Pierre, qui, sept ans plus tard, ordonne l’ouverture de l’Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, laquelle deviendra une véritable fabrique de savants russes.

Les bases de trois siècles de relations diplomatiques entre les deux pays.

L’hôte de marque visite la Bibliothèque du roi, dite aussi Cabinet du roi, aux Tuileries. Durant son voyage, c’est d’ailleurs Abraham Hannibal, filleul du tsar et ancêtre de Pouchkine, qui a la charge de sa bibliothèque de campagne. Celui-ci reste ensuite en France pour étudier les sciences exactes dans une école d’ingénieurs.

Pierre découvre aussi le système étatique français, le parlement, les cours et tribunaux – ce qu’il voit influencera par la suite sa législation, qui touchera à presque toutes les sphères, de l’armée à la culture. La visite du tsar en France est liée à une nécessité politique : trouver de l’aide pour mettre un terme à l’épuisante Grande Guerre du Nord contre la Suède. Le tsar continue à donner des ordres à la flotte russe concernant les opérations militaires contre les Suédois en Poméranie. La visite parisienne de Pierre Ier aboutit à la signature, le 4 août 1717, du premier traité d’alliance franco-russe, auquel se rallie également la Prusse. Les 43 jours que Pierre Ier passa en France ont posé les bases de trois siècles de relations diplomatiques entre les deux pays.

MARIA GANIANTS

Visite de Vladimir Poutine à la Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité de Paris

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Publié le 17 Mai 2017

Visite officielle des souverains russes en France en 1901 - Albert Pierre DAWANT (1852 - 1923).

Visite officielle des souverains russes en France en 1901 - Albert Pierre DAWANT (1852 - 1923).

Умом Россию не понять,
Аршином общим не измерить:
У ней особенная стать —
В Россию можно только верить.

« On ne comprend pas la Russie avec la raison ; -  on ne la mesure pas avec le mètre commun. - Elle a pour soi seule un mètre à sa taille ; - on ne peut que croire à la Russie. » F. Tiouttchev, Умом Россию не понять (On ne comprend pas la Russie avec la raison).

Encore aujourd’hui, malgré des efforts de nombreux passeurs de la Russie en France, ce pays reste toujours aussi mystérieux qu’à l’époque de Madame de Staël. Pourquoi l’ignorance française de l’âme russe persiste-t'elle d’une époque à l’autre ? La réponse, nous allons la chercher dans l’histoire de la philosophie russe.

La philosophie russe naît, en 1830, comme antithèse à la philosophie occidentale. Faut-il ajouter que la pensée russe a toujours été, pour les mêmes raisons, religieuse et slavophile? Niant la France des Lumières en lui préférant les Allemands comme Kant, Fichte et Hegel ou un Hollandais comme Spinoza, les premiers penseurs russes - Vladimir Odoevski, Dmitri Vénévitinov, Ivan Kireïevski, Alexandre Kochelev, Stepan Chevyriov - font naître une opinion que la Russie est inaccessible à la raison européenne, que l’Europe est incapable de comprendre la Russie. Kireïevski, par exemple, dans sa Критика и эстетика[1] (Critique et Esthétique) compare la raison avec la guillotine. Selon le penseur, l’intelligence française des Lumières ayant engendré la Révolution a engendré la guillotine[2]. Mais il est à noter que le refus de la raison en Russie est un phénomène beaucoup plus ancien que l’époque des Lumières.

Cette tradition prend ses sources dans la Russie médiévale. Vassili Klioutchevski, traitant lui aussi ce sujet, parle de la honte, à cette époque-là, de s’intéresser aux sciences par peur de déplaire à Dieu. Il s’agit ainsi du « péché de l’âme[3] ». De ce point de vue, il est évident que l’Occident n’est pas capable de comprendre la Russie parce que les Russes eux-mêmes ne comprennent pas leur pays. « On ne comprend pas la Russie avec la raison[4] », commence Fiodor Tiouttchev dans son fameux poème. Ces mots sont devenus la devise des Russes qui se sont résignés devant cette impossibilité de penser leur pays, de le comprendre, de l’expliquer, considérant ce phénomène comme une particularité de la mentalité nationale et en étant très fiers.

On peut trouver l’explication de cette non-compréhension dans une autre phrase de Tiouttchev, celle qui termine son poème На возвратном пути : « Здесь человек лишь снится сам себе[5] ». Le poète montre ainsi que la vie en Russie n’est rien d’autre que le sommeil. L’homme ne voit lui-même et sa vie que dans ses rêves. La façon dont Tiouttchev voit la vie en Russie met l’existence de l’homme russe en dehors de l’histoire car ce dernier, selon le poète, ne se conçoit que dans son rêve. La vie qui est en dehors de la réalité, en dehors de l’histoire ne peut ainsi ni être comprise, ni être analysée, ni être expliquée. À ce propos, il est curieux de mentionner ici l’opinion du philosophe allemand Oswald Spengler. En critiquant la tentative de Pierre le Grand de « raisonner » la Russie, d’y imposer une vie historique artificielle[6], le philosophe précise que la destinée du peuple russe est de vivre en dehors de l’histoire[7].

Ainsi, vu le terrain, les raisonnements historiques et scientifiques ne peuvent pas être appliqués pour la compréhension de la Russie. Les Russes, sans parler des Européens, ne peuvent ressentir cette dernière qu’intuitivement. Qu’est-ce qui reste à faire, dans ce cas, au peuple qui aime son pays ainsi qu’à ses amis russophiles ? Il ne leur reste qu’à croire à la Russie : « on ne peut que croire à la Russie[8] », écrira Tiouttchev. Ou encore, comme dira le philosophe Ivan Iline : « Croire à la Russie comme tous les grands Russes, comme tous ses génies et ses bâtisseurs y ont cru[9] ».

Anna GISHKINA

Docteur ès Lettres - Université Paris-Sorbonne


[1] Ivan Kireevskij, Kritika i estetika [Critique et Esthétique], M., Iskusstvo, 1979.

[2] Ibid., p. 251.

[3] Vassilij Klučevskij, Sočinenija v 9 tomax [Œuvres en 9 volumes], M., Mysl’, 1988, t. 3 : Kurs russkoj istorii, p. 278.

[4] Extrait d’un poème de Fiodor Tiuttchev traduit par Eugène-Melchior de Vogüé, « La poésie idéaliste en Russie, F.-J. Tutchef », Regards historiques et littéraires, Armand Colin, Paris, 1905, p. 300.

[5] « Ici, en Russie, l’individu ne vie sa vie que dans son sommeil. », Fëdor Tjutčev, « Na vozvratnom puty » [Sur la route de retour] [1859], Naše Vremja, 17 janvier, 1860, p. 12.

[6] Il s’agit de l’européanisation de la Russie.

[7] Osval’d Špengler, Zakat Evropy [Le Declin de l’Occident] [1918-1922], trad. de l’allemand par I. Maxan’kov, M., Mysl’, 1998, t. 2, p. 198.

[8] Extrait d’un poème de Fiodor Tiouttchev traduit par Eugène-Melchior de Vogüé « La poésie idéaliste en Russie, F.-J. Tutchef », art. cit., p. 300.

[9] Ivan Il’in, O russkom nacionalizme: čto sulit miru rasčlenenie Rossii [Sur le nationalisme russe : conséquences modiales de la division de la Russie], préf. A. Ljul’ko, D. Suškova, Novosibirsk, Russkij Arxiv, 1991, p. 11.

 

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Publié le 14 Mai 2017

Le nouveau Centre culturel russe, situé quai Branly, célèbre le 300ème anniversaire du voyage européen de Pierre Ier avec une exposition qui retrace son séjour en France au printemps 1717, au cours duquel il fut reçu à Versailles et rencontra le jeune Louis XIV.

Souverain actif et voyageur, précurseur et homme des Lumières avant l'heure, Pierre le Grand a marqué son époque en modernisant son pays et en façonnant la ville de Saint-Pétersbourg. Le voyage français qu’il réalisa et son admiration pour le château de Versailles ont constitué une véritable influence culturelle que l’on retrouvera à Saint-Pétersbourg, et ce notamment dans l’architecture et dans l’art.

A cette occasion, des gravures, dessins, médailles, effigies et autres pièces de collection ont été réunis, provenant du célèbre musée russe de l'Ermitage, mais également du musée Peterhof. L’exposition
est complétée par les documents uniques empruntés aux Archives de l’Académie des Sciences à Paris et à la Bibliothèque nationale de France.

Date et heure: jusqu'au dimanche 21 mai, de 12h à 19h

Adresse: Centre culturel russe, 1, quai Branly, Paris

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Publié le 13 Mai 2017

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Publié le 9 Mai 2017

Synopsis: A jamais fidèle.

Henri, un capitaine qui a commencé sa carrière comme légionnaire, ancien d’Indochine et de l’Algérie, est braqué à la sortie d’une banque. Droit dans ses bottes, le canon d’une Kalachnikov sur le ventre, il s’exécute, puis recule lentement, son regard braqué sur son braqueur.

La scène a fasciné David, l’un des voyous auteurs de ce mauvais coup. Il n’habite pas loin de l’ancien. Il le revoit. Un échange se noue. David est un étudiant assez brillant. Ses rapports à ses parents, d’anciens soixante-huitards embourgeoisés, sont tendus. Il honnit une société sans repères, il est en quête d’absolu.

La fréquentation d’Henri va lui apporter ce qui lui manque. Progressivement, une fidélité se noue entre l’ancien et le jeune, le premier lui évoquant la vie de combattant, la chaleur de la compagnie d’hommes, l’honneur du guerrier.

Un soir, alors qu’il rentre chez lui, deux hommes assis l’attendent dans le salon de ses parents. Il les voit se lever ; ils portent l’habit du dimanche, à leurs regards, il comprend. Henri est mort. Quelques semaines plus tôt, il avait été victime d’un AVC. David était là, il l’avait sauvé.

Quelques jours plus tard, marqué à vie par ce que l’ancien lui a transmis, David se présente devant un recruteur de la Légion : « Pourquoi voulez-vous entrer à la Légion étrangère ? – Ben voilà, j’ai fait de bonne études (…) Je viens d’une famille plutôt bourgeoise, pas de problèmes d’argent (…) Mais…mais (…) Je veux donner du sens à ma vie. »

Cheyenne-Marie Carron est une réalisatrice de 40 ans, d’origine kabyle, abandonnée par sa mère biologique à l’âge de trois mois. Dans le cadre de la DASS, elle a été recueillie par une famille catholique et élevée dans la Drôme. Elle voue à sa famille d’adoption un amour inconditionnel. Elle n’a pas choisi ces deux sorts antinomiques jetés sur son berceau, mais ceux-ci sont à la source de tous ses films.

Avec l’ASAF, soutenez la production du prochain film de Cheyenne Carron "À jamais fidèle" qui aborde les valeurs militaires.
25 €, c’est le montant du don (minimal) qui est demandé à chaque souscripteur. Vous recevrez, à la sortie du film, un DVD personnalisé.

 

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Publié le 5 Mai 2017

(RV) C’est un des jours les plus importants dans la vie de la Garde suisse au Vatican : l’assermentation des nouveaux gardes, le 6 mai prochain, en souvenir du sacrifice des 147 gardes suisses qui, lors du Sac de Rome en 1527, ont sauvé la vie du Pape Clément VII. Cette année, le canton invité est Obwald. Sur les quarante nouveaux gardes, quatorze sont francophones et prêteront donc serment en français. Cette année, seront assermentées les premières volées issues du nouveau modèle d’école de recrues avec formation d’un mois en Suisse, donnée par le centre de formation de la police tessinoise, sur la place d’armes d’Isone (TI).

Cette fête pour toute la Garde commencera dès le 5 mai. A 16h30, auront lieu les vêpres dans l’église de Santa Maria della Pietà in Campo Santo Teutonico pour les parents des recrues. A 17h30, une gerbe sera déposée en l’honneur des défunts du 6 mai 1527 et avant une remise de décorations.

Le 6 mai, la journée commencera à 7h30 par une messe à l’autel de la Chaire de Saint-Pierre, dans la Basilique du même nom, célébrée par  le cardinal Gerhard Müller, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et chantée par le « Jodlerklub Flüeli Ranft » (OW) composé d’environ 20 membres et dirigé par Silvia Windlin.

La prestation de serment se tiendra à 17h dans la Cour Saint-Damase du palais apostolique. Les quarante gardes prêteront serment sur le drapeau de la Garde en présence du représentant de la Secrétairerie d‘Etat, Mgr Paolo Borgia. Les autorités suisses seront représentées par la présidente de la Confédération, Doris Leuthard, par le président du Conseil des États, Ivo Bischofberger, par de nombreux parlementaires fédéraux et cantonaux et par l’ambassadeur de Suisse près  le Saint-Siège, Mr. Pierre-Yves Fux.

Le dimanche 7 mai, les gardes et leurs proches assisteront enfin à un concert du «Jodlerklub Flüeli-Ranft» dans la cour d’honneur du quartier suisse. (XS)

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Publié le 30 Avril 2017

Présentation de l'éditeur

Durant la majeure partie du XVe siècle, en Occident, les royaumes et les peuples, les princes et les aristocraties subirent de violentes turbulences. La France, en particulier, en fut à ce point de connaître un moment deux rois concurrents. Que Charles de Valois, devenu Charles VII, l'ait emporté pour finir n'était pas écrit d'avance. Il eut à répondre à au moins trois défis : se faire obéir, construire sa légitimité, l'emporter militairement. Dieu, Jeanne d'Arc, le beau Dunois et Jacques Cœur contribuèrent sans doute à les relever. Mais Charles, l'un des premiers rois dont il est possible de connaître et d'apprécier la personnalité, n'était pas le prince falot parfois décrit et décrié, se laissant porter par le hasard et par son entourage. Taiseux, obstiné, passablement instruit, il sut mener la nef royale sur une mer démontée. En près de quarante années de règne (1422-1461), il s'adapta aux circonstances, tira parti des conflits entre les princes, s'appuya sur ses " bonnes villes " et aussi sur la papauté, créa des institutions administratives et militaires efficaces. Innovation appelée à une longue postérité, l'apparition publique d'une favorite royale, sous les traits avenants d'Agnès Sorel. Avec Charles VII émerge aussi une forme de sentiment " national ". La biographie conçue par Philippe Contamine est résolument politique, au sens que revêt ce mot précisément à cette époque. Sont ici mis en lumière les pratiques du pouvoir, les mécanismes de son fonctionnement, sa conception et ses représentations.

Biographie de l'auteur

Professeur émérite d'histoire du Moyen Âge de l'université Paris IV, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, Philippe Contamine est internationalement connu pour ses travaux sur la noblesse et sur la guerre au Moyen Âge.

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Publié le 24 Avril 2017

Le roi Charles V en ses palais - mercredi 26 avril à 18h30 (durée: 1h).

Lieux de séjour du roi et de son entourage, les palais de Charles V sont aussi des espaces politiques où le souverain reçoit ses agents ou ses hôtes de marque. Les écrivains du Moyen Âge nous restituent cette ambiance de cour où se mêlent l’administration, la diplomatie, la vie quotidienne et les loisirs. Ils nous entraînent de Melun à Vincennes, de Creil à Beauté-sur-Marne, au sein d’un espace royal où circulent sans trêve le roi et les siens.

Par Judith Förstel, conservatrice du patrimoine, doctorante au LaMOP, Université Paris 1 - Sorbonne.

Attention : réservation obligatoire au 01 53 73 78 16.

Lamop-logoLe musée de Cluny s’associe au LaMOP, laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et CNRS) pour proposer un cycle de conférences annuel, gratuit et accessible à tous. Autour du thème Figures souveraines du Moyen Âge, chercheurs et historiens, professeurs et doctorants du laboratoire et de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne offrent repères, clés de compréhension et partagent leurs dernières découvertes.

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Publié le 16 Avril 2017

Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Artois (62)

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Publié le 12 Avril 2017

Le général Bonchamps et la grâce aux prisonniers républicains

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