Publié le 24 Avril 2017

Le roi Charles V en ses palais - mercredi 26 avril à 18h30 (durée: 1h).

Lieux de séjour du roi et de son entourage, les palais de Charles V sont aussi des espaces politiques où le souverain reçoit ses agents ou ses hôtes de marque. Les écrivains du Moyen Âge nous restituent cette ambiance de cour où se mêlent l’administration, la diplomatie, la vie quotidienne et les loisirs. Ils nous entraînent de Melun à Vincennes, de Creil à Beauté-sur-Marne, au sein d’un espace royal où circulent sans trêve le roi et les siens.

Par Judith Förstel, conservatrice du patrimoine, doctorante au LaMOP, Université Paris 1 - Sorbonne.

Attention : réservation obligatoire au 01 53 73 78 16.

Lamop-logoLe musée de Cluny s’associe au LaMOP, laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et CNRS) pour proposer un cycle de conférences annuel, gratuit et accessible à tous. Autour du thème Figures souveraines du Moyen Âge, chercheurs et historiens, professeurs et doctorants du laboratoire et de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne offrent repères, clés de compréhension et partagent leurs dernières découvertes.

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Publié le 16 Avril 2017

Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Artois (62)

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Publié le 12 Avril 2017

Le général Bonchamps et la grâce aux prisonniers républicains

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Publié le 11 Avril 2017

Le 11 octobre 1416, à l'église Saint-Jacques de Perpignan, les jardiniers (hortolans) et les tisserands (teixidors) fondèrent la Confrérie du Très Précieux Sang de Jésus-Christ, connue sous le nom de Confrérie de la Sanch. Ils subirent la puissante influence du Dominicain Vicens Ferrer (saint Vincent Ferrier), prédicateur de renom né à València en 1350, lequel s'entourait partout où il passait de pénitents revêtus d'une robe noire et d'une cagoule, et se flagellant pour la rémission de leurs péchés. A Perpignan, Vicens Ferrer vint deux fois, appelé à participer au Concile de La Real qui devait apporter la résolution du Grand Schisme d'Occident ; au début de l'année 1416, avant de quitter Perpignan, il prononça un sermon au couvent des Clarisses, et il semblerait que ce sermon déterminât la fondation de la Confrérie de la Sanch.

Celle-ci se fixa plusieurs missions : accompagner les condamnés à mort au gibet, recueillir leurs restes et les enterrer en terre consacrée, et commémorer la Passion du Christ lors d'une grande procession qui se déroulait le Jeudi-Saint. Les pénitents portaient sur leurs épaules des statues et des groupes statuaires, les « misteris », représentant chaque étape de la Passion du Christ, et leur cortège se déroulait au son du Miserere et des « goigs » spécialement composés pour l'événément. Au XVIIIe siècle, on verra apparaître les Vierges des Douleurs aux poignants visages.

Toujours au XVIIIe siècle, la procession de la Sanch fut victime de dérives ostentatoires, et de l'hostilité du clergé français. Monseigneur de Gouy d'Avrincourt édicta des interdictions qui réduisirent le sens et le contenu de cette manifestation authentiquement catalane, tradition religieuse touchée d'hispanité à laquelle le Roussillon entier se montrait très attaché.

Après la Révolution Française, la procession de la Sanch fut confinée dans l'étroit périmètre de l'église Saint-Jacques. Grâce à Joseph Deloncle, au Chanoine Mestres, curé de St Jacques, et à l'évêque Mgr Bernard, la procession de la Sanch retrouva les rues de la vieille ville en 1951, et depuis 1958 a lieu le Vendredi-Saint, l'après-midi, aux trois coups  sonnés au clocher de Saint-Jacques. Il s'agit d'une manifestation unique en France, héritage d'un Roussillon rattaché à la couronne de Catalogne-Aragon, puis d'Espagne, héritage d'une foi populaire qui a su garder fidèlement toute son authenticité. Chaque Vendredi-Saint, Perpignan baigne dans une atmosphère unique qu'il faut partager pour mieux comprendre la séculaire procession de la Sanch.

Source :  "La procession de la Sanch, six siècles de foi et de tradition" de Josianne Cabanas (Ed. Mare Nostrum). 

Source: www.perpignantourisme.com

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Publié le 10 Avril 2017

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Publié le 1 Avril 2017

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Publié le 29 Mars 2017

Bande-annonce du documentaire de 52 minutes qui sera diffusé le 10 avril à 20h40 sur la chaîne du câble KTO.

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Publié le 1 Mars 2017

Imposition des cendres - Pontifical de Guillaume Durand (vers 1357)  Réserve de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

Imposition des cendres - Pontifical de Guillaume Durand (vers 1357) - Réserve de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

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Publié le 28 Février 2017

L’an mil, époque de tous les cataclysmes et de toutes les terreurs ? À contre-courant des idées reçues, Historia vous emporte, au contraire, à la découverte d’un Moyen-Âge apaisé et prometteur.

La grande peur de l’an mil, celle, entre autres, du retour de Satan des enfers mille ans après sa condamnation par le Christ, n’a jamais réellement existé hors de l’enceinte des monastères. Les meilleurs médiévistes du moment brossent le tableau d’une Chrétienté occidentale plus sûre, en plein essor économique et culturel.

Ce numéro printanier d’Historia vous fera aussi prendre la mesure du boom de la bd historique. Philippe Peter, journaliste, cofondateur du site et du webzine Cases d’Histoire, vous fera découvrir les arcanes de ce secteur qui ne connaît pas la crise.

Vous saurez tout également sur « la bien étrange abdication de Nicolas II » par Franck Ferrand ou les dessous du vol du « diamant bleu » raconté par Carl Aderhold. Vous pourrez admirer en exclusivité les premières images d’une série documentaire du réalisateur Olivier Lemaître sur  la surprenante renaissance en 3D des 7 merveilles du monde. Et frémirez en lisant l’extraordinaire aventure d’Alexandra David-Neel, grande voyageuse partie sur « La voie de la sagesse ».

Sommaire:

L'AN MIL, QUAND L'OCCIDENT S'ÉVEILLE par Sylvain Gouguenheim

À L'OMBRE DE LA CROIX, LA SÉCURITÉ RETROUVÉE par Laurent Vissière

SYLVESTRE II, LE PAPE SAVANT par Nicolas Weill-Parot

LA FIÈVRE DES BÂTISSEURS par Claire Lamy

LES CHEVALIERS À LA MANŒUVRE par Xavier Hélary

PACTE FÉODAL, JE TE TIENS… TU ME TIENS par Xavier Hélary

LES FORÊTS RECULENT ET LA CROISSANCE DÉCOLLE par Sylvie Joye

VILLAGE MÉDIÉVAL : LA CONSÉCRATION par Magali Watteaux

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Publié le 27 Février 2017

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Publié le 22 Février 2017

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Publié le 20 Février 2017

Exposition: Trésors de la fin du Moyen âge - Musée breton (Quimper)

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Publié le 15 Février 2017

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Publié le 14 Février 2017

Tristan et Iseult buvant le philtre - John Duncan (1912) - Musée de la ville d'Edimbourg

 

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Publié le 30 Janvier 2017

Le 28 janvier 1794, il y a exactement 223 ans, tombait, d'une balle dans le front, le généralissime de l'Armée Catholique et Royale, Henri de La Rochejaquelein. Il n'avait que 21 ans… Aujourd'hui, 8 jours après la commémoration du martyre de son Roi, Louis XVI, son souvenir nous rassemble, nous invitant à la prière mais aussi à la réflexion.

Qui était-il ? Deux images viennent peut-être à notre mémoire: le portrait romantique du tableau de Guérin, qui l'inscrit dans la galerie des chefs vendéens; la figure juvénile du dessin de Joubert, chère au cœur des scouts. Deux images qui n'en forment qu'une, un instantané, pourrait-on dire, tant la vie de Henri de La Rochejaquelein semble se condenser aux quelques mois de son épopée tragique.

« Si j'avance, suivez-moi; si je recule, tuez-moi; si je meurs, vengez-moi ». L'auteur de cette formule légendaire voit le jour en 1772. Il étudie à l'école royale militaire de Sorrèze puis rejoint le régiment de cavalerie de son père. A 18 ans, passé dans la Garde constitutionnelle, il défend le Roi aux Tuileries aux côtés des Suisses et échappe de peu au massacre. Quand la Vendée se soulève au printemps 1793, M. Henri, revenu dans son Poitou natal, accepte le commandement d'un groupe d'insurgés, non sans s'être fait un peu prier, comme bien d'autres nobles propulsés à la tête de cette immense jacquerie. Il conduira ses paysans de victoire en victoire. Surnommé « l'archange » par ses soldats de fortune, ce jeune homme au teint pâle et au regard décidé ravive le courage de chacun sur le champ de bataille par la bravoure dont il fait preuve et le mépris du danger qui le caractérise. Au lendemain de la défaite de Cholet, et en dépit des son jeune âge, il est proclamé généralissime, succédant au comte d'Elbée, grièvement blessé.

Voulant gagner Paris afin de délivrer Louis XVII, prisonnier au Temple, il doit finalement se raviser, eu égard à la versatilité de ses troupes, et mener les siens sur les routes bretonnes, à la recherche d'hypothétiques renforts venus d'Angleterre. Malgré une série de victoires encourageantes, la « virée de galerne » ne tourne pas à l'avantage des Vendéens qui, devant la résistance du port fortifié de Granville, sont contraints de rebrousser chemin, harcelés par les armées levées contre eux par la République. Peu après la défaite de Savenay, Henri parvient avec quelques fidèles, dont Stofflet, à franchir de nouveau la Loire, se tenant dans le bocage vendéen en attendant des jours meilleurs. Lors d'une escarmouche où il met en fuite, avec une poignée d'hommes, un fort parti ennemi, il épargne un bleu qui, l'ayant reconnu, fait mine de se rendre pour mieux l'abattre, à bout portant.

Tout le drame des guerres de Vendée tient, me semble-t-il, dans cette scène. A la magnanimité de l'un répond l'absence de scrupules de l'autre. Oui, « l'inexplicable Vendée » qui désespérait le conventionnel Barrère, quelques mois plus tôt, à la tribune de l'Assemblée, s'éclaire dans ce double geste. Un drame qui est avant tout spirituel: celui de l'ancienne France, lentement façonnée par l'idéal chevaleresque des meilleurs des siens, affrontée à cette France nouvelle, géométrique, froide, celle du nombre, celle de la « machine » – la sinistre guillotine –, celle de l'idéologie du nivellement et de la table rase. Dans ce face à face, entre M. Henri et ce bleu dont l'histoire n'a pas retenu le nom, ce sont deux mondes opposés qui s'affrontent en effet. Une figure, unique, contre l'élément anonyme d'une masse indistincte ; la distinction d'âme contre la bassesse d'esprit, où celui qui est épargné abat son bienfaiteur

Drame spirituel, car éminemment chrétien, vous l'aurez compris, puisqu'à la cruauté la plus abjecte des uns – celle des « colonnes infernales » – répond la grâce des autres. Et je prends le mot "grâce" dans sa double acception : grâce qui vient du pardon, surhumain, accordé, non sans difficulté par conséquent, à un ennemi pourtant implacable. Pardon que la puissance de la grâce rachète à l'échauffement des passions, tentées par la violence. Pensons à Bonchamps, mourant, au soir de Cholet, obtenant la grâce de cinq mille prisonniers républicains, alors que son armée vaincue crie vengeance. Pensons à La Rochejaquelein, faisant jurer aux prisonniers des combats qu'il remporte de  ne plus servir contre les siens, et les renvoyant libres aux leurs.

Drame spirituel qui n'a cessé depuis : à l'époque des guerres industrielles inaugurée avec la Révolution française, on oppose la parole d'honneur ; à la liquidation méthodique des populations et à la dévastation des territoires, on oppose la guerre sans haine, pour la défense de la patrie charnelle, de la communauté organisée qu'a léguée la tradition dans ce qu'elle a de plus noble, de plus humanisant aussi. Drame spirituel qui est avant tout celui du christianisme lui-même. La Rochejaquelein renvoyant ses prisonniers sur parole : qui ne songe à la naïveté du geste ! Celui d'un doux rêveur, d'un pieux idéaliste ? Mais ce jeune homme de 20 ans maniait pistolet et sabre, il avait vu les atrocités de la guerre civile. Il savait, lui aussi, ce qu'il y a dans le cœur de l'homme, ne serait-ce que par expérience, et que ce n'est pas très beau. Et pourtant, il n'a pas cédé au froid rationalisme, au culte de l'efficacité immédiate...

Qui ne voit donc la dimension chrétienne ? Car ce qui est folie aux yeux des hommes se révèle sagesse aux yeux de Dieu, et ce qui est sagesse aux yeux des hommes n'est que folie aux yeux de Dieu (Saint Paul). Ce 28 janvier 1794, la sagesse de Dieu fut défaite, semble-t-il, et celle des hommes victorieuse. Comme sur la croix, 18 siècles plus tôt. Mais c'est par la folie de la croix qu'il a plu à Dieu de manifester sa sagesse et de sauver le monde. C'est dans la faiblesse du Crucifié que s'est déployée toute la puissance de Dieu pour le salut des hommes.

Alors que le rationalisme du 19e siècle et le matérialisme du 20e ont comme généralisé la Vendée au monde entier, dans une tentative titanesque, venue d'en bas, de « régénération » de l'homme, l'arrachant à sa patiente et fragile restauration par la grâce, l'exemple des chefs vendéens nous interroge, nous qui sommes tentés, comme nos adversaires, d'user des moyens de ce monde, de ce monde qui gît au pouvoir du Mauvais. Aux tentatives totalitaires de l'esprit humain arraché à la communion divine, à la communauté des siens, à sa responsabilité devant Dieu et devant les hommes, bref, aux tentations de l'individu laissé à lui-même, reflet du démon dans sa révolte pathétique, il est salutaire de saisir au vol l'exemple de ceux qui, comme Baudouin de Jérusalem ou Henri de La Rochejaquelein, se sont consumés en peu de temps, à l'image du Christ, au service des leurs, de ceux dont « ils ne rougissaient pas de les tenir pour des frères » : comme des comètes, ils ont laissé dans notre histoire un sillage de lumière, qui nous éclaire encore, qui nous inspire, et qui nous redonne l'espérance face à un monde toujours marqué par ses noirceurs qui se généralisent. Ainsi soit-il.

Abbé Eric IBORRA, Vicaire de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile (Paris 9ème).

Photos: Michel Stoupak (Tous droits réservés)
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