Saint Louis au coeur du combat : de Taillebourg (1242) à sa captivité (1250)

Publié le 30 Mars 2014

Saint Louis n’eut pas seulement le privilège des douces vertus, de la justice, de la piété. Intrépide autant qu’aucun de ceux qui l’ont précédé ou suivi sur le trône, il sut au besoin porter vaillamment l’épée. « Heureux les pacifiques ! » se plaisait-il à dire ; mais, que son droit fût méconnu, il combattait avec un courage qui en fait le modèle de l’héroïsme chevaleresque, n’hésitant pas à s’exposer personnellement sur les champs de bataille pour l’affermissement de sa couronne, et à faire preuve d’une fermeté et d’une pieuse résignation dans la captivité.

A peine appelé à l’exercice du pouvoir par sa majorité, il montra aux adversaires de son autorité qu’il n’était disposé à céder aucune portion de l’héritage qu’il devait aux laborieux efforts, à la politique de ses ancêtres et que, si l’on pouvait tout attendre de son équité, il fallait redouter son légitime courroux, et c’est à Taillebourg et à Saintes que Louis IX fit ses premières armes : il dirigea habilement cette entreprise militaire, dont il assura le succès par son courage ; et l’éclat de ses victoires, la rapidité de ses conquêtes prouvèrent suffisamment que les pieuses habitudes de son caractère n’en avaient pas étouffé l’énergie.

D’après les « Faits mémorables de l’Histoire de France », paru en 1844, une relation passionnante de l'héroïsme de saint Louis à lire en cliquant sur le lien ci-dessous.

Très bonne lecture à vous!

Publié dans #Histoire & Patrimoine

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