Publié le 20 Janvier 2017

Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Histoire & Patrimoine

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Publié le 19 Janvier 2017

Samedi 21 Janvier à 11 heures, messe solennelle de requiem pour Louis XVI, lecture du testament et absoute.

« Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. »

Pour ce 224ème anniversaire de la mort du roi Louis XVI, la Schola Sainte Cécile chantera la messe de Requiem dite des rois de France, composée par Eustache du Caurroy (1549 † 1609), laquelle fut donnée à toutes les funérailles royales en l’Abbaye de Saint-Denys, depuis celles d’Henri IV en 1610 jusqu’à la révolution. Sera également chanté le grand motet De profundis de Michel-Richard de Lalande, maître de la chapelle des rois Louis XIV et Louis XV.

Adresse: Eglise Saint-Eugène-Sainte-Cécile - 4, rue du Conservatoire - 75009 Paris Metro: Bonne Nouvelle (Lignes 8&9) / Cadet (Ligne 7)

Photo: Statue de Louis XVI à Louisville (Etats-Unis - Kentucky)

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Publié le 18 Janvier 2017

Franck Ferrand reçoit Reynald SECHER, docteur ès lettres de Paris IV - Sorbonne, écrivain (émission du 31 octobre 2011).

Avec Geoffroy CAILLET, rédacteur-en-chef du Figaro Histoire, qui publiait le dossier « Vendée : l’épopée des géants » consacré à la Vendée militaire & Anne BERNET, auteur d’une « Histoire générale de la chouannerie » (émission du 1ᵉʳ juin 2016).

Pour en savoir plus:

Reynald Secher, La Vendée-Vengé: le génocide franco-français (éditions Perrin)

Anne Bernet, Histoire générale de la Chouannerie (éditions Perrin)

 

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Publié le 14 Janvier 2017

L’Orchestre Symphonique du Loiret, l’Orchestre de Lutetia et l’ensemble vocal Cantamici sous la direction d’Alejandro Sandler, présentent : Gloria et Magnificat d’Antonio Vivaldi & Lamentations de Jérémie de Francesco Durante.

La nouvelle année s’ouvre sur deux œuvres majeures du compositeur italien Antonio Vivaldi. Le Gloria, composition célèbre et populaire conçue par le maitre lorsqu’il exerçait à la Pietà de Venise. Son écriture est variée, entre contrepoint et bel canto avec le chœur en introduction, le mystérieux et sombre « Et in terra pax » et les duos entre sopranos. Tout ceci avec un goût des contrastes qui rend cette œuvre majestueuse. Le Magnificat, hommage à la Vierge, est un véritable chant de louanges laissant exprimer tout le talent musical du compositeur. Cette œuvre a fait la renommée de Vivaldi de son vivant.

En complément, les Lamentations de Jérémie sont de Francesco Durante, élève de Scarlatti. Ce livre est constitué de cinq poèmes déplorant la destruction de Jérusalem. Ces Lamentations écrites pour chœur, solis et orchestre sont la «pépite» du concert : peu connues, peu jouées, elles sont pourtant d’une grande beauté.
Les trois formations sont placées sous la direction du Chef d’Orchestre argentin, Alejandro Sandler.

Billetterie : 5 à 15€ - Office de Tourisme de Gien (02 38 67 25 28) ou sur place le jour du concert. Renseignements : 06 67 69 12 71
 

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Publié le 11 Janvier 2017

La Mort d'Henri de La Rochejaquelein - Alexandre Bloch

La Mort d'Henri de La Rochejaquelein - Alexandre Bloch

L’épopée de l’Armée catholique et royale de Vendée demeure, plus de 200 ans après les faits, d’une brûlante actualité. Longtemps occultés par l’histoire, ses héros reviennent depuis quelques années en lumière à la faveur de travaux patiemment menés par des historiens de qualité et de romans à succès dédiés à leurs exploits. Stofflet, Bonchamps, Charette, d’Elbée ou Cathelineau : tels étaient les noms, parmi tant d’autres, de ses chefs à l’âme héroïque et fière, qui marquèrent de leur empreinte notre roman national ainsi que l’histoire de l’honneur militaire français. Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, était l’un d’eux.

Né le 30 août 1772 au château de La Durbelière, issu d’une fratrie de sept enfants, le jeune Henri rejoint, vers l’âge de 13 ans, le régiment de Royal-Pologne. Affecté aux Chasseurs de Flandre, il intègre ensuite la garde constitutionnelle du Roi. Il combattra aux côtés des Suisses et Gardes nationaux lorsque les sans-culottes, menés par Antoine Santerre et un certain François-Joseph Westermann, prennent d’assaut les Tuileries lors de la journée du 10 août 1792. Il échappera de peu au massacre.

Il regagne alors le Poitou, hébergé un temps au château de Clisson par un cousin, le marquis de Lescure, future figure de l’insurrection royale que l'on surnommera « le saint du Poitou ». Dans le contexte d’oppression religieuse qui suit l’instauration de la Constitution civile du Clergé (décret du 12 juillet 1790), puis du refus de la levée de masse décrétée en février 1793 par la Convention, qui vient d’exécuter le Roi, Henri de La Rochejaquelein rejoint les insurgés. C’est le 17 avril 1793 qu’il prononcera, devant ses troupes rassemblées au château de La Durbelière, le désormais célèbre : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi ».

Bressuire, Fontenay, Saumur…Commencent alors les combats aux côtés de Cathelineau, Bonchamps, Lescure, d’Elbée et Stofflet. Sa bravoure impressionne, son humilité et sa magnanimité forcent le respect, son sens tactique réalise des prodiges – et lui valent, rapidement, une réputation de redoutable adversaire parmi les armées révolutionnaires dépêchées sur place. Françoise de Chabot, la première à lui consacrer une biographie, en 1823, le surnommera « l’Achille de la Vendée ».

Lorsque les troupes royales franchissent la Loire, après la bataille de Cholet (15-17 octobre 1793), Henri de La Rochejaquelein est rapidement désigné général en chef. C’est la fameuse « virée de Galerne » - ce vaste mouvement de panique qui s’empare de près 100 000 hommes, femmes et enfants, épuisés et pressés de toutes parts par les armées révolutionnaires et que tente d’organiser De La Rochejaquelein.

Il n’a, alors, que 21 ans. Jacques Cathelineau, le « saint de l’Anjou », voiturier-colporteur de son état, homme d’une intense dévotion et premier chef de l’Armée catholique et royale, est mort le 14 juillet des suites d’une blessure reçue à la bataille de Nantes (29 juin). Maurice d’Elbée, qui lui a succédé, a été évacué vers Noirmoutier après la bataille de Torfou (19 septembre) : il y sera fusillé sur un fauteuil le 6 janvier 1794.

Commence ainsi le long exode des Vendéens à travers la Bretagne, qui les mènera jusqu’aux portes de Granville en Normandie – dans l’espoir d’un soutien anglais qui n’arrivera jamais et auquel Henri de La Rochejaquelein est, au demeurant, peu favorable. Laval, Château-Gontier, Fougères, Dol : les victoires s’enchaînent pourtant pour le jeune général en chef. Mais les troupes sont lasses…et décident de retourner en Vendée. Le froid, la faim, les harcèlements incessants déciment la longue colonne humaine. Les survivants sont de retour sur la rive droite de la Loire, à Ancenis, le 16 décembre 1793. De l’autre côté, les armées de la Convention avec à leur tête Westermann, qui s’est distingué tout au long de la campagne par sa sauvagerie, laissant à la postérité des lettres d’une brutalité glaçante. Henri de La Rochejaquelein, accompagné de Stofflet et La Ville-Baugé, traverse la Loire afin de lever d’autres troupes.

Nous sommes en janvier 1794. L’Armée catholique et royale de Vendée a cessé d’exister. Henri de La Rochejaquelein est désormais seul face à son destin. Nouveaux combats, plus sporadiques ceux-là ; jusqu’à ce 28 janvier où il se heurte, près de Cholet, à une colonne de Bleus qu’il met en déroute. Il interpelle un grenadier isolé, qu’il somme de se rendre. Celui-ci semble obtempérer mais, à quelques mètres du général, fait feu et l’abat. Le héros tombe au milieu de ses braves. Enterré non loin de là, son corps sera finalement exhumé le 28 mars 1816. Il repose à présent en l’église Saint-Louis de Saint-Aubin de Baubigné, panthéon d’un héros qui incarnait la foi, la fougue et l’espérance de tout un peuple. Son souvenir demeure. Et continue, en ces temps de ténèbres, d’inspirer des milliers de jeunes âmes prêtes à relever leur pays.

Guillaume DURAND, Président de l'Association Oriflammes

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Rédigé par Guillaume Durand

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Publié le 10 Janvier 2017

Journaliste et historien, Jacques Crétineau-Joly est resté célèbre pour sa monumentale Histoire de la Vendée Militaire, ouvrage de référence en cinq volumes sur les Guerres de Vendée et la Chouannerie. Il a également apporté à ce sujet, dans un texte plus abordable, une captivante galerie de portraits des généraux vendéens, dont les noms, malgré leurs courtes carrières qui ne dépassèrent pas trois ans de combats, sont entrés au Panthéon de l'Histoire.

Voici donc le récit haut en couleurs de la vie de ces héros devenus légendaires :
- Cathelineau, le "Saint de l'Anjou", fer de lance de l'insurrection,
- La Rochejaquelein, l'"Achille de la Vendée", généralissime à 21 ans,
- Charette, le "Roi de la Vendée",
- Bonchamps, immortalisé par son geste sublime de grâce,
- Stofflet, l'irréductible guerrier lorrain,
- D'Elbée, le général "Providence", dont la mort fut exemplaire,
- Lescure, le "Saint du Poitou", magnifié par les mémoires de Madame de La Rochejaquelein.

Les 7 généraux vendéens, de Jacques Crétineau-Joly

Editions Pays & Terroirs

150 pages, 14.5 x 20.5

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Publié le 8 Janvier 2017

Henri de La Rochejaquelein - Eglise Sainte-Madeleine (Angers)

Henri de La Rochejaquelein - Eglise Sainte-Madeleine (Angers)

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Publié le 7 Janvier 2017

La crèche de la cathédrale Saint-Charles de Saint-Etienne a été détruite vendredi soir par un incendie volontaire, éteint par les paroissiens eux-mêmes, indiquent le parquet et le diocèse de Saint-Etienne.

Une ou plusieurs personnes ont mis le feu à la paille de la crèche provoquant la destruction des personnages qui s'y trouvaient. Dans une autre partie de la cathédrale, "un petit paquet de cierges posé à côté de la statue de la Vierge Marie" a également été incendié, a indiqué à l'AFP Mgr Sylvain Bataille, l'évêque de Saint-Etienne. "Cela touche les chrétiens car la crèche est un symbole de paix (...). Pour autant, nous souhaitons que la cathédrale reste ouverte ", a-t-il poursuivi.

Les deux incendies de faible ampleur ont été éteints par les paroissiens qui se rendaient à la messe, y compris en utilisant de l'eau bénite. Aucune personne n'avait été interpellée samedi à la mi-journée, a précisé le procureur de la République.

Le maire LR de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, a condamné "comme toute profanation de tout lieu de culte et ce quel qu'il soit, cet acte inadmissible. Nous devons nous interroger collectivement sur le sens de ce type de méfait où la bêtise dispute à l'ignorance de ses auteurs", a-t-il réagi.

"La France, Etat laïc qui doit assurer à tous la liberté de culte, ne peut tolérer de telles attaques lâches", a renchéri son premier adjoint en charge des cultes, Gilles Artigues, président départemental de l'UDI.

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Publié le 6 Janvier 2017

  Les très riches heures du Duc de Berry (XVème siècle) - L'Epiphanie 

MAJ - 08/01/2017

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Publié dans #Messes & Fêtes chrétiennes

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Publié le 6 Janvier 2017

Au cœur de la ville de Cholet, le Musée d'Art et d'Histoire propose de découvrir une collection d'exception, dans une architecture contemporaine où cohabitent sculptures, peintures, objets témoins de l'histoire. Autour de galeries passionnantes dédiées principalement à l’histoire des guerres des Vendée et à l’évolution de l’Art du XVIème au XXème siècle, ce musée, accessible à tous, propose des rencontres inattendues.

Situé à l'entrée de la presqu'ïle de Quiberon et fondé en 1985, le Musée de la Chouannerie est l'unique musée de France consacré à la Chouannerie, à la Vendée et aux Guerres de l'Ouest. Il propose aux visiteurs plus de 400 pièces (cartes, documents, armes, costumes, objets divers, gravures originales de Marcel de Villemoisson, etc.), retraçant l'ensemble des événements des Guerres de l'Ouest de 1793 à 1832, à partir de vitrines et de tableaux d'explication.

Le site Vendéens & Chouans propose enfin de multiples informations et documents consacrés aux soulèvements populaires de l'Ouest.

Très bonne lecture!

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

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Publié le 3 Janvier 2017

Nos derniers ministres de l'Education nationale ont décidé que la vénération des gloires de la patrie était maintenant surannée, et qu'il était incongru de proposer des modèles à nos écoliers. Leur curiosité doit être tournée vers des notions abstraites comme la civilisation, l'esclavage, le racisme.

Le culte des héros ne doit pas mourir. Pour la seule France, ce livre en propose dix. Très classiques, ils font en même temps l'objet d'un choix. Choix et vénération traditionnelle attestent ensemble de leur valeur, malgré la diversité des temps et des missions: Charles Martel, Robert de Hauteville dit Guiscard, Godefroy de Bouillon, Simon de Montfort, Bertrand du Guesclin, Pierre de Bayard, Henri de La Rochejaquelein, Gaston de Sonis, Georges Guynemer, Philippe de Hauteclocque dit Leclerc.

Dix héros français, d'Ivan Gobry

Editions: Godefroy de Bouillon

Nombre de pages: 304

Présentation: Broché

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Publié dans #Livres

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Publié le 2 Janvier 2017

Cette Petite histoire des guerres de Vendée se veut en quelque sorte un livre d'initiation à l'épopée de l'Ouest. Pour la première fois depuis plus de cinquante ans, est proposée une synthèse rigoureuse, abondamment illustrée de dessins originaux, destinée à la fois aux jeunes et aux curieux. Rédigée dans un style clair et vivant, agrémentée de cartes, de notices et de tableaux synoptiques, elle essaie de faire comprendre les mobiles et les enjeux de ceux que leurs adversaires appelaient les "soldats de Jésus". Cette geste de tout un peuple outragé dans ses libertés et sa foi, sort ici des clichés du XIXe siècle.

L'auteur a fait de nombreuses recherches sur les costumes, les objets quotidiens, les armes, les drapeaux (des royaux comme des républicains), les déplacements des troupes, le rôle des femmes, les personnalités des chefs. Grâce à une mise en page originale, le dessin accompagne et renforce le récit. René Follet, un des plus célèbres illustrateurs contemporains, excelle par une technique magistrale, à rendre à la fois la tension tragique du conflit, mais aussi l'élan et la fougue de ces "martyrs en sabots".

Comme Michel de Saint-Pierre, le préfacier, vous prendrez plaisir à lire "d'une goulée", cette Histoire. "D'emblée, écrit-il, je recommande ce guide magistral à tous ceux que passionne, à juste titre, la fulgurante et dramatique épopée".

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