Publié le 8 Octobre 2016

MAJ: 07/02/2017

Tous droits réservés - Adrien Sailler & Mikhail Tchernykh
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Publié le 7 Octobre 2016

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Publié le 3 Octobre 2016

Rappel: concert des Chantres orthodoxes russes - jeudi 6 octobre 2016
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Publié le 2 Octobre 2016

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Publié le 29 Septembre 2016

Interprétation: moines du monastère de Valaam (Russie)

Agni Parthene (grec moderne Αγνή Παρθένε,« O Vierge Pure » ) est un hymne non liturgique composé en grec par saint Nectaire d'Egine au XIXe siècle pendant qu'il était directeur de l'École de Théologie Rizarios d'Athènes.

Saint Nectaire aimait composer des hymnes en l'honneur de la Théotokos. La tradition rapporte que cela se passait dans le monastère de saint Nectaire à Egine en Grèce : la Vierge Marie lui apparut et lui demanda de prendre note sur un papier d'une hymne particulière, que les anges pouvaient lui chanter : c'était "Agni Parthene". Le papier original peut encore être vu, sur une table dans la chambre de son monastère. La mélodie originale de cette hymne fut composée par un hymnographe athonite qui eut une vision de la Vierge lui demandant de composer cette œuvre.

 

 

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Publié le 27 Septembre 2016

Ils quittèrent la France de la Révolution pour s’installer dans les steppes de la Nouvelle Russie

Par Ilia LAKSTYGAL. Nous avons déjà abordé la question de l’immigration des Russes en France. Mais il exista aussi un phénomène inverse. Vu le contexte actuel, tout le monde est au courant du cas de Depardieu, mais lui n’est pas le premier à réussir son évasion pour la Russie …

Pendant la plus grande partie du XVIIIème siècle, le jeune empire russe, espérant devenir une grande puissance, ressentit un besoin pressant de spécialistes dans des domaines aussi nombreux que variés. L’arrivée d’étrangers en grand nombre commença sous Pierre le Grand, à la fin du XVIIème siècle, les Allemands composant le premier flux. Les Français suivent le mouvement.

La deuxième moitié du XVIIIème siècle connut une suite de guerres russo-turques. Dans ces conflits la Russie s’empara de vastes territoires situés au nord de la mer Noire, qui reçurent le nom de Novorossia, ou Nouvelle Russie (un nom qui réapparut en 2014 lors la guerre civile, en Ukraine). Il fallut alors tout à la fois coloniser et mettre en cultures ces espaces. Les steppes sauvages, qui n’étaient jusqu’alors habitées que par des nomades et des animaux, connurent l’arrivée de colons, dont un certain nombre étaient composées d’étrangers. C’est ainsi que de nouveaux ports et de nouvelles villes apparurent. Des Français contribuèrent ainsi à la conquête et à l’aménagement de la région.

À la fin du XVIIIème siècle on compta ainsi entre 100 000 et 150 000 migrants français en Europe. La plupart d’eux s’installèrent en Angleterre (25 000, environ). La Russie obtint la deuxième place par le nombre de migrants accueillis (15 000). Il exista deux groupes d’émigrés. Les premiers étaient constitués de connaissances de l’impératrice Catherine II, ou bien avaient des liens avec la noblesse russe. Certains furent invités par l’impératrice elle-même (le duc de Richelieu) et occupèrent de hauts postes de l’État. Les autres, malgré leur noblesse, en furent réduits à enseigner le français, tel le vicomte de Melville. Un des contemporains, F. Vigel, nota : « Chez nous [en Russie] Il n’y avait pas de situation intermédiaire pour les Français : ils doivent être seigneurs ou gouverneurs … »

Pour découvrir la suite, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Publié le 22 Septembre 2016

Nos ancêtres les Mérovingiens: Austrasie, le royaume oublié

L’exposition a ouvert ses portes le 16 septembre à l’Espace Camille Claudel de Saint-Dizier en Haute-Marne. Un voyage dans le temps pour découvrir le berceau de la dynastie mérovingienne, à découvrir jusqu’au 26 mars 2017.

Les Mérovingiens, cette dynastie de rois Francs de la tribu des Saliens, ont régné en Gaule de la fin du Ve siècle jusqu’au milieu du VIIIe siècle. Aujourd’hui, leurs vestiges refont surface dans une exposition à Saint-Dizier. Une visite dans le monde oublié qui propulse le visiteur dans l’histoire du haut Moyen-Âge. « C’est surtout faire un voyage en Austrasie, un voyage dans le temps, montrer au public quels étaient les objets qu’ils utilisaient au quotidien, leur bijoux, leurs pratiques. C’est à la fois pour que les visiteurs comprennent qu’on n’est pas si loin de ces réalités et qu’ils comprennent un petit peu d’où ils viennent », confie Virginie Dupuy, la conservatrice du musée de Saint Dizier.

Un long travail de recherche
L’exposition Austrasie, le royaume mérovingien oublié, est le résultat de 15 ans de recherches. En 2002, des tombes de chefs mérovingiens sont découvertes à Saint-Dizier. Ces trésors exceptionnels poussent la ville à investir dans l’archéologie. « Ça a été le départ de la reprise des fouilles dans tout le secteur. On connaissait déjà un village carolingien du VIIIe jusqu’au XIIe siècle, qui avait été fouillé à 100 mètres des tombes que j’ai découvertes en 2002. Et on connaissait également la présence d’une villa antique mais partiellement explorée. Suite à cette découverte, il y a eu une volonté politique de relier les morceaux du puzzle », raconte Marie-Cécile Truc, archéologue à l’INRAP et commissaire de l’exposition.

Un investissement assumé
Des fouilles programmées ont donc été mises en place, et une première exposition a vu le jour en 2008. Tous ces trésors mis au jour ont été dévoilés à 35 000 personnes qui ont découvert ce glorieux passé, de quoi rendre certains très fiers. « C’est la fierté de vivre dans une région riche de toute ces découvertes », a confié une visiteuse à l’époque.

La ville de Saint-Dizier a alors toujours misé sur l’archéologie, un investissement assumé, comme le déclare François Cornut-Gentille, le député-maire (LR) de Saint-Dizier. « Je pense que dans ces départements qui se sentent en marge, redécouvrir le passé avec fierté ce n’est pas quelque chose d’accessoire. » Avec l’exposition Austrasie, le royaume mérovingien oublié, c’est le riche passé de la région Grand-Est que le visiteur pourra explorer.

Renseignements pratiques :
Exposition Austrasie, le royaume mérovingien oublié : Espace Camille Claudel, 9 avenue de la République, 52100 Saint-Dizier
Du 16 septembre 2016 au 26 mars 2017. Du mercredi au vendredi : de 15h à 19h / Samedi et dimanche : de 10h à 18h. Gratuit.
Tél. : 03 25 07 31 50

Site Internet : http://www.austrasie-expo.fr

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

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Publié le 21 Septembre 2016

Déclaration de l'association Hozana:

Comment réagir, en chrétiens, au martyre du Père Jacques Hamel ? 

Jeunes catholiques Français, nous nous interrogeons, comme beaucoup d’autres, sur la meilleure réponse à apporter à la menace que le terrorisme fait peser sur la France. 

Dans son homélie lors de la messe d'hommage au Père Hamel, Monseigneur Vingt-Trois, l'archevêque de Paris, nous a invités "à identifier l'objet de notre résistance". En somme, que voulons-nous défendre ? Cela nous a beaucoup interpellés. Comment, en chrétiens, sommes-nous appelés à nous défendre?

Ces questions nous ont amenés à nous repencher sur l’histoire de notre pays et sur ses réactions spirituelles à des époques au moins aussi préoccupantes que la nôtre.

« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

Nous nous sommes souvenus de la phrase prononcée par saint Michel lorsqu’il est apparu pour la première fois à sainte Jeanne d’Arc« Je suis Michel, le Protecteur de la France ».

En cherchant, nous nous sommes aperçus que la France a toujours entretenu une relation très forte avec saint Michel. De son apparition en 708 à saint Aubert, l'évêque d'Avranches à qui il a demandé de construire l'abbaye du Mont Saint-Michel, à la consécration solennelle de la France à sa personne prononcée en 1912 par tous les évêques de France réunis au Mont, l'Archange n'a jamais cessé d'être à nos cotés. 

A de nombreuses reprises, saint Michel est intervenu dans l'histoire de notre pays pour lui apporter la paix et partager ses heures de gloire ou de joie, soutenir et guider ses dirigeants vers sa vocation chrétienne, protéger les Français et leur redonner espoir dans des situations qui, à vue humaine, semblaient désespérées.

Ce lien particulier entre la France et le chef des anges nous a donné l’idée de composer et d’animer une neuvaine pour demander à saint Michel de protéger notre pays dans les épreuves qu’il traverse.

Pour lire la suite et découvrir le projet, cliquer ci-dessous.

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Publié le 21 Septembre 2016

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Publié le 19 Septembre 2016

Noblesse des traditions russes: quand les Cosaques fêtent Maslenitsa

Mars est le mois de Maslenitsa en Russie, fête populaire qui précède l'entrée dans le carême orthodoxe. La photographe Pascale Bazire nous en dévoile un aspect inattendu et hautement viril, aux cotés des Cosaques de l'Oural.

C'est d'abord aux danses folkloriques, aux jeux pour enfants et aux blinis auxquels Maslenitsa est associée. Pascale Bazire, photographe française, qui veut capter dans ses photographies l’âme russe et sa réalité, nous fait découvrir un autre visage de la fête : celui des Cosaques de l'Oural (Cosaques d'Orenbourg sous leur nom officiel) qui chaque année organisent à cette occasion des jeux de combat dans la neige.

L'esprit y est patriotique, guerrier mais sans violence gratuite ni animosité. Nous sommes dans un jeu avec des règles précises, un arbitre respecté et l'absence totale d'alcool.

La fête a lieu dans un parc d'Ekaterinbourg, situé près du mémorial commémorant les Romanov assassinés en 1917 non loin de là.

Après les traditionnels jeux pour enfants, les ballades en troïka et les chants folkloriques, le point culminant des festivités est la grande bataille dans la neige, à la mode cosaque. Le public est là, de tous âges, enthousiaste, les filles soutenant joyeusement leurs hommes valeureux.

La bataille commence par une sorte de mêlée où les deux camps se sont face et s'intimident. Tous les participants, pleins d'ardeur, jouent totalement le jeu.

Noblesse des traditions russes: quand les Cosaques fêtent Maslenitsa

Après la phase d'approche, c'est une sorte de rugby qui se met en place avec comme objectif l'assaut final du château de neige.

Côté vestimentaire, c'est un mélange à travers les époques, entre tenues typiques des Cosaques, joggings de l’ère moderne et l’éternel treillis militaire si populaire en Russie.

Et parfois des têtes surgies d'un autre temps…

Pour découvrir la suite, cliquer sur le lien ci-dessous.

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Publié dans #Traditions

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Publié le 16 Septembre 2016

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Publié le 16 Septembre 2016

"Il y a deux siècles, des mecs rêvaient d'autre chose que du haut-débit. Ils étaient prêts à mourir pour voir scintiller les bulbes de Moscou". Tout commence en 2012 : Sylvain Tesson décide de commémorer à sa façon le bicentenaire de la retraite de Russie. Refaire avec ses amis le périple de la Grande Armée, en side-car ! De Moscou aux Invalides, plus de quatre mille kilomètres d'aventures attendent ces grognards contemporains.

Revue de presse

Cet aventurier, un peu givré, a repris, deux siècles plus tard, la route verglacée de la retraite de Russie, au guidon d'un side-car russe. De tout temps, à quoi juge-t-on la qualité de l'aventurier ? À la prestance de son destrier. Cramponné à l'encolure de son âne, Sancho Pança ne saurait prétendre au même statut que Lawrence d'Arabie, surplombant les vastes horizons du désert entre les bosses de son chameau. Ainsi en va-t-il du fantasque Sylvain Tesson, qui arpente les grands espaces et les confins isolés au guidon d'increvables Oural - ces side-cars rustiques, «fleurons de l'industrie soviétique», qu'il chevauche depuis des lustres pour avaler, à une allure de sénateur mais non sans risque, les verstes infinies de steppes où se perdre...

Le lyrisme sec, la verve poétique, la fièvre ludique et grave de Sylvain Tesson confèrent à ce récit, truffé de bonheurs d'expression et de tableaux saisissants, une pénétrante hauteur de vue. C'est le carnet de route d'un grognard aux semelles de vent. (Jean-Claude Raspiengeas - La Croix du 11 février 2015) Le dernier livre de Tesson est probablement le meilleur et pour plusieurs raisons qui ne méritent que peu de discussion : tout d'abord, il retourne en Russie, sa terre de prédilection (...) ensuite, et de manière très originale, il va mener en parallèle le récit de son propre voyage de Moscou à Paris en moto soviétique avec des copains russes et français (dont Cédric Gras, autre écrivain voyageur, russophile pathologique comme lui), et celui de la terrible débâcle de la Grande Armée ; enfin, son style, arrivé à maturité, est à la hauteur de l'horreur de l'époque, plein de sang et de drames, mais aussi d'humour, d'alcool (vodka uniquement)... et de pannes de moteur... (Yves Panis - Libération du 2 juillet 2015)

Références :

Berezina, de Sylvaine Tesson

ISBN : 2070466779 Éditeur : Gallimard (2016)

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Publié dans #Livres

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Publié le 15 Septembre 2016

Commémoration de la mort de François II Rákóczi

Héros de la Guerre d’indépendance, le prince François II Rákóczi (1676-1735) a séjourné à Yerres durant deux ans, au couvent des Camaldules. Après sa mort, son cœur aurait été enterré à Yerres, sans que son emplacement n’ait à ce jour été localisé.

Chaque année, la communauté hongroise se réunit à Yerres pour honorer la mémoire du prince Rákóczi. Des hussards hongrois en tenue traditionnelle et militaire – venus spécialement de Hongrie pour l’occasion – et un orchestre militaire seront notamment présents lors de la cérémonie.

La manifestation est organisée par la Municipalité d'Yerres et la Mission catholique hongroise de Paris.

Programme détaillé :
10h : messe solennelle à l’Eglise Saint-Honest
11h30 : dépôt de gerbe au monument Rákóczi
13h30 : déjeuner hongrois à l’Orangerie de la Grange au Bois (contribution de 10€ par personne)
15h : conférence de Pierre Merkling sur la vie de François II Rákóczi
15h30 : conférence de Jacques Canaud sur Rákóczi, Yerrois de coeur

Entrée libre.
Cérémonie : 17 septembre 2016 à 10h  - Square Rákóczi | 91330 Yerres
Informations : Szinyei Melinda -
melinda.szinyei@gmail.com
Source: Institut hongrois de Paris

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Publié le 14 Septembre 2016

En quelque 140 photos, Russie éternelle nous emmène à la rencontre du peuple russe, dans toute sa diversité : des indomptables babouchkas sur qui repose le salut du foyer aux enfants au sourire rêveur, des fiers Cosaques aux prêtres rassemblant les foules. Une myriade de peuples, sur fond de steppes, de lacs gelés, de monastères aux coupoles dorées ou colorées. C’est aussi à une découverte de la littérature et de la spiritualité russes que nous sommes conviés.

Au fil des photos, les citations de grands auteurs ponctuent les images : ils se nomment Saint Séraphin de Sarov, Pouchkine, Tolstoï ou Dostoïevski.

Fruit d’une collaboration franco-russe, ce beau livre se présente dans les deux langues. Les photos sont l’œuvre de soixante-dix artistes originaires de toute la Russie.

Russie éternelle. Préface de Marina Vlady.

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Archipel (20 octobre 2010)
  • Collection : Livres illustrés

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Publié le 13 Septembre 2016

Cérémonies pour la Saint Alexandre Nevski - Saint-Petersbourg - 12 septembre 2016 (merci à Alexis TCHERTKOFF, des Chantres orthodoxes russes, pour le lien).

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