Publié le 18 Juin 2016

Conférence: L'abbé Edgeworth de Firmont, confesseur de Louis XVI

Jeudi 23 juin - 20h - La Chapelle expiatoire - 29 rue Pasquier, 75008 Paris

Dans le cadre du cycle "Histoires et Mémoires de la Révolution et de la Restauration", la Chapelle expiatoire vous propose : "Fils de Saint Louis, montez au Ciel ! L'abbé Edgeworth de Firmont, confesseur de Louis XVI", par le père Augustin Pic, dominicain, docteur en théologie.

Personnage clé du martyrologe de Louis XVI, l'abbé Edgeworth de Firmont reste dans les mémoires pour la phrase qui lui est prêtée: "Fils de Saint Louis, montez au Ciel !", qui inspire la sculpture de Bosio présentée à la Chapelle expiatoire. L'abbé Edgeworth n'a pourtant fait l'objet que d'une biographie par Mildred Violet Woodgate, publiée à Dublin en 1945. Comblant ce manque, Augustin Pic a publié, aux éditions CERF, l'ensemble des écrits de l’abbé Edgeworth, pour en proposer une édition critique.

Conférence d'une heure environ, suivie d'une dédicace. Tarif : 5,50 €
Gratuit pour les jeunes de moins de 26 ans ressortissants de l’Union européenne ou titulaires d’un titre de séjour / visa longue durée.

Le nombre de places est limité: pensez à réserver en adressant un message privé à la Chapelle expiatoire, mentionnant votre mail, merci !

Contact: 01 42 65 35 80 chapelle.expiatoire@monuments-nationaux.fr

Le livre du père Augustin Pic "Abbé Edgeworth de Firmont. Correspondance, récits, lettres inédites (1771-1806)" (Paris, Cerf, collection Histoire) est disponible à la librairie de la Chapelle expiatoire.

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Publié le 15 Juin 2016

 

Jeudi 16 juin 2016 : messe de requiem en l’honneur du roi Jean III Sobieski

320ème anniversaire du rappel à Dieu du Roi (1696-2016)

Eglise Saint-Eugène-Sainte-Cécile

4, rue Sainte-Cécile (Paris 9ème) - Métro Bonne Nouvelle

Début de la messe : 19h

Forme extraordinaire du rite romain – Abbé Éric IBORRA

Verre de l’amitié à l’issue de la commémoration. Participation libre.

Czwartek 16 czerwca 2016: Msza Requiem
ku czci pamięci królaJana III Sobieskiego
320-ta rocznica śmierci króla (1696-2016)
Kościół Saint-Eugène-Sainte-Cécile (Paris 9ème) – Métro Bonne Nouvelle
Rozpoczęcie mszy o 19:00
Forma nadzwyczajna rytu rzymskiego - Abbé Éric IBORRA
Po mszy zapraszamy na wspólny poczęstunek. Wstep wolny.

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Publié le 13 Juin 2016

Le Palais de Wilanów, résidence de Jean III Sobieski

L'histoire du Palais de Wilanów commence le 23 avril 1677 lorsque le village du lieu, Milanów, devient la propriété du roi polonais Jean III Sobieski. Peu de temps après, une nouvelle appellation est proposée, celle de Villa Nova pour se référer aux traditions d'antan, modifiée ensuite en Wilanów, de consonance bien plus polonaise.

La résidence qui y est construite est de dimensions relativement modestes puisque l'architecte de la cour royale, Augustyn Locci, se voit confier un projet de manoir sans étage, d'un agencement typique pour l'époque en République de Pologne [la Pologne était alors un royaume et en même temps une république nobiliaire, système spécifiquement polonais donnant aux nobles une part importante dans la vie politique du pays - NDT]. Cependant, les succès militaires du monarque polonais et la renommée qui s'ensuit contribuent à une extension considérable du projet initial. L'agrandissement de la demeure est réalisé au cours des années 1677-1696. En résultat, l'édifice porte les traits aussi bien d'une résidence nobiliaire polonaise que d'une villa italienne dotée d'un jardin, et d'un palais français de style Louis XIV.

Après la mort du roi en 1696, la résidence passe aux mains de ses fils, puis, en 1720, le palais en déclin est racheté par l'une des plus riches Polonaises de l'époque - Elżbieta Sieniawska. Pendant les 9 années qui suivent, elle continue les travaux entrepris par Sobieski. Sont alors édifiées les ailes latérales, prévues par le roi mais qu'il n'a pu réaliser de son vivant. Après la mort de Sieniawska, c'est sa fille Maria Zofia Denhoffowa, épouse Czartoryska, qui hérite du palais. En 1730, le palais se trouve pour trois ans entre les mains du roi Auguste II de Saxe (dit « le Puissant »), qui y réalise de nombreuses modifications, plus particulièrement en ce qui concerne le décor intérieur.

Vers la moitié du XVIIIe siècle, c'est la duchesse Izabela, fille des époux Czartoryski et femme du maréchal Lubomirski, qui hérite des biens de Wilanów ; sous sa gouverne, Wilanów revient à son éclat premier.

Soixante-neuf ans plus tard, la duchesse Lubomirska cède Wilanów à sa fille et son époux Stanislas Kostka Potocki. C'est grâce aux efforts de celui-ci qu'en 1805 est ouvert à Wilanów l'un des premiers musées de Pologne. Les Potocki sont restés liés à Wilanów jusqu'en 1892, date à laquelle la dernière héritière de la famille, Alexandra, lègue ses biens à son cousin, Ksawery Branicki. Les Branicki habitent à Wilanów jusqu'en 1945 ; c'est alors que le palais est repris par le Ministère de la Culture et des Arts.

Le Palais de Wilanów fait partie des rares monuments historiques de Varsovie qui ont réchappé aux désastres causés par la Seconde guerre mondiale.

Source: www.wilanow-palac.pl

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Publié le 12 Juin 2016

Marie-Casimire de la Grange d'Arquien - Peintre anonyme - Musée du Palais de Wilanow

 

ll y a eu, dans l'histoire de la Pologne, différentes périodes où on tenta un rapprochement avec la France. Cependant, bien que les mariages internationaux aient été chose courante dans les cours européennes, le Royaume de Pologne ne connut que deux reines d'origine française au XVIIe et au début du XVIIIe siècle.

Louise-Marie de Gonzague

Née à Paris (ou peut être à Nevers) le 18 août 1611, la fille de Charles de Gonzague et de Catherine de Guise, Louise-Marie, faillit épouser, en 1627, Gaston d'Orléans (frère cadet de Louis XIII), mais Louis XIV s'y opposa. Finalement ,elle fut mariée par procuration, en 1645, au roi de Pologne, Wladyslaw IV, lui-même veuf. Le mariage officiel eut lieu l'année suivante à Varsovie. La reine fut obligée de n'utiliser que le prénom de Louise, car en Pologne celui de Marie était traditionnellement réservé à la Vierge.

Le mariage ne dura que trois ans, jusqu'à la mort du roi Wladyslaw, en 1648. Après l'accession au trône du frère cadet de Wladyslaw, Jan Kazimierz (Jean-Casimir), Marie-Louise devint la femme de celui-ci, le 30 mai 1649. En 18 ans, de mariage ils n'eurent que deux enfants, tous deux morts en bas âge.

La reine fut très active et fit preuve d'ambition politique lors du règne de son mari ce qui lui valut l'hostilité de la noblesse polonaise, peu habituée à ce qu'une femme prenne des initiatives comme mener une armée, publier le premier journal polonais, tenter d'adopter l'élection royale du vivant du monarque etc. On lui doit également l'arrivée sur les terres polonaises de plusieurs ordres religieux comme les filles de la Charité ou, encore, le premier salon littéraire de Varsovie.

Louise-Marie de Gonzague mourut à Varsovie le 10 mai 1667. Son tombeau se trouve dans la crypte du château royal de Wawel, à Cracovie — la nécropole des rois et reines polonais —, tandis que son cœur et son masque mortuaire furent déposés à l'église des sœurs de la Visitation à Varsovie.

Marie-Casimire dite "Marysienka" ou le grand amour de Jan III Sobieski

Née le 28 juin 1641 à Nevers, Marie-Casimire de la Grange d'Arquien arriva en Pologne à 4 ans, à la suite de Louise-Marie de Gonzague. Cela suffit à alimenter les rumeurs faisant de la jeune Marie une enfant naturelle de Louise qu'elle aurait eu du prince de Condé ou marquis de Cinq-Mars — affirmation jamais confirmée mais avancée à plusieurs reprises par les ennemis de la reine Louise à la cour.

Confrontée dès l'enfance à la culture et la langue polonaise, qu'elle assimila très bien, Marie-Casimire fut renvoyée en France à l'âge de 7 ans après la mort du roi Wladyslaw IV. Elle fut éduquée dans un couvent avant de revenir en Pologne en 1653, après le second mariage de la reine Louise. C'est à la cour qu'elle fit la rencontre de son futur mari et grand amour, Jan (Jean) Sobieski. Elle fut cependant mariée en 1658 au voivode Jan Sobiepan Zamoyski de la haute noblesse polonaise. Ils eurent ensemble 4 enfants dont aucun n'atteignit l'âge adulte. Veuve quelques années plus tard, Marie-Casimire épouse en secret Jan Sobieski, avant que celui-ci ne devienne roi de Pologne (en 1674). Leur mariage fut ensuite officialisé et Marysienka (comme l'appelait son mari) fut couronnée en 1676. Chose extrêmement rare surtout à ce niveau, ce fut un véritable mariage d'amour. Nous disposons de nombreuses lettres échangées entre les époux lors des campagnes militaires, qui témoignent d'une véritable passion. ("Seule consolation de mon cœur et de mon âme, la plus belle de toutes Marysienka, mon premier et unique amour en ce monde, la seule maîtresse de mon cœur" ainsi commençaient la plupart des lettres).

Tout comme Louise-Marie de Gonzague, Marysienka fit preuve d'ambitions politiques. Elle souhaitait surtout un rapprochement entre la France de Louis XIV et la Pologne.

De Jan III Sobieski, elle eut 13 enfants dont quatre seulement atteignirent l'âge adulte. Jan III Sobieski mourut en 1696; trois ans plus tard Marysienka quitta la Pologne pour l'Italie, puis elle revint en France où elle passa les dernières années de sa vie. Elle s'éteignit le 30 janvier 1716 à Blois, à l'âge de 75 ans. Sa dépouille fut transportée en Pologne pour être déposée auprès de celle de son mari Jan III Sobieski, d'abord à Varsovie à l'église des Capucins, puis, à partir de 1733, dans la crypte du château de Wawel.

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Publié dans #Histoire & Patrimoine

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Publié le 12 Juin 2016

 

David et Goliath dans un livre d'heures parisien, écrit vers 1450 et enluminé vers 1490. La cathédrale Notre-Dame de Paris est représentée à l'arrière-plan. L'histoire de David et Goliath est traditionnellement lue aux matines du quatrième dimanche après la Pentecôte.

Folio 93r d'un manuscrit d'une collection privée mis à la disposition du public sur le site e-codices. bit.ly/25QPOhA

Source: Scola Metensis

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Publié dans #Messes & Fêtes chrétiennes

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Publié le 9 Juin 2016

Rédigé par Association Oriflammes

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Publié le 9 Juin 2016

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Publié le 8 Juin 2016

Jean III Sobieski : un roi pour la Pologne

Éternellement associé à la victoire de Vienne face aux Ottomans en 1683, Jean III Sobieski demeure, plus de 300 ans après sa mort, le 17 juin 1696 à Varsovie, l’un des rois les admirés de notre histoire européenne. Sa valeur militaire, son amour de la patrie et de la foi n’égalaient-elles pas, en une glorieuse symbiose, sa droiture morale ainsi que son amour entier pour son épouse, la reine Marie-Casimire, Française de modeste noblesse arrivée en Pologne avec la suite de Louise-Marie de Gonzague? Comment, dès lors, arrêter la perpétuation d’un mythe et empêcher que de jeunes gens, épris d’idéal, ne s’en imprègnent et s’en inspirent lorsque se rassemblent, en un seul homme, les plus hautes vertus de la vaillance physique et de l’esprit, corps et âme élevés au plus haut d’une même dignité et tendus vers un seul objectif : la pérennité de la patrie et de ses valeurs morales, éthiques et spirituelles.

Le 17 juin 1696 s’éteignait le plus aimé des rois, combattant invaincu devenu roi de Pologne, par acclamation et à la quasi-unanimité, par un 21 mai 1674. A l’heure où l’Europe, éprise de frivolités mondaines, n’acclame plus que d’éphémères célébrités, idoles sans lendemains façonnées par les médias dans le seul but de nous soumettre, cette élection nous ramène au temps de ces héros véritables, emplis d’humilité, de force et de panache, imprégnés des lois de leur civilisation et dévoués aux intérêts de leur pays parce qu’ils en étaient les héritiers.

Fort d’une longue carrière de hauts faits face aux Tatars, aux Cosaques, aux Suédois, aux Moscovites et aux Turcs, Jean III Sobieski verra sa consécration glorieuse lors de la bataille de Vienne de 1683 ; aux côtés de Charles V Lorraine, autre incarnation immense de cet esprit européen où se mêlent sens de l’honneur et du bien commun et qui imbibait les consciences d’alors, pleinement pénétrées de leurs responsabilités face à l’histoire. A l’heure où nombre de peuples européens doutent de leurs élites dirigeantes, éprouvant sentiment d’abandon ou de trahison, les exemples de Jean III Sobieski et Charles V de Lorraine nous appellent, tous, à un magnifique sursaut collectif, dont ne pourront émerger que des femmes et des hommes de volonté, pleinement ancrés dans leur héritage et aptes à surmonter les défis du temps présent. Et d’où surgiront, à nouveau, des noms qui marqueront l’histoire de leur empreinte éternelle, marquant par là-même le retour des Européens dans l’histoire universelle.

Les hussards ailés de Pologne, archanges chevauchant qui pour certains payèrent de leur vie le prix de notre liberté, étaient des combattants - combattants parce qu’ils demeuraient, au plus profond d’eux-mêmes, une armée de pères, de frères, de maris et de fils, chevaliers sans failles au service de leurs filles, de leurs sœurs, de leurs épouses et de leurs mères pour lesquels ils luttaient. Jean III Sobieski, le mari exemplaire, le guerrier intrépide et le stratège, les menait – une profonde leçon en ces temps où la vulgate féministe actuelle ne semble envisager le respect de la femme par l’homme que par une dévirilisation, voire une féminisation de ce dernier, plutôt que de considérer ce devoir de respect (et de protection) comme partie intégrante et incontournable de la virilité masculine.

A l’image des hussards ailés de Jean Sobieski, puissions-nous égaler le courage de nos aïeux, imiter leurs vertus protectrices et continuer de porter en nous ce sens du sacré sans lequel aucune victoire, ni aucun dépassement de soi, ne sont possibles.

Deux biographies consacrées au roi Jean III Sobieski sont à ce jour disponibles – l’une et l’autre rééditions de parutions anciennes. Nous les devons aux éditions Saint-Remi.

Tout d’abord, « Le libérateur de la Chrétienté au XVIIème siècle: Jean Sobieski », de Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856), ancien ministre de l’Instruction publique et membre de l’Académie française. Cette biographie est une édition allégée d'un ouvrage de l'auteur paru en 1829: "Histoire de Pologne avant et sous le roi Jean Sobieski". Malgré les retraits non-biographiques opérés par les éditions Saint-Remi, cet ouvrage demeure essentiellement une histoire de la Pologne au temps du roi, seule la partie consacrée à la bataille de Vienne et à la campagne de Hongrie nous faisant entrer véritablement dans la vie du personnage. A noter le « portrait à charge » de la reine Marie-Casimire en toute fin et décrite, à tort ou à raison, en épouse possessive puis en veuve ambitieuse.

Enfin, "Jean Sobieski, Eugène de Savoie et les Turcs" de Monseigneur Justin Fèvre  (1829-1907), prêtre du Diocèse de Langres, prélat de Sa Sainteté (1863), Vicaire général de Gap (1881-1884) et polémiste ultramontain. 

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Rédigé par Guillaume Durand

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Publié le 7 Juin 2016

Le Bogurodzica est l'un des premiers hymnes nationaux de l'histoire polonaise.

Son auteur est inconnu, de même que l'époque à laquelle il a été composé, bien que la majorité des historiens s'accordent à la situer entre le XIème et le XIIIème siècle. De toutes façons, la syntaxe utilisée ainsi que les nombreuses formes archaïques attestent d'une origine très ancienne. On ignore également où le Bogurodzica a été chanté pour la première fois, bien que d'après certains indices, il serait venu du Nord de la Pologne, peut-être de la région de Płock. En revanche, les premières versions écrites retrouvées du Bogurodzica sont beaucoup plus récentes, autour de l'année 1407. Les autres versions écrites ont sans doute été perdues mais il est aussi possible que pendant plusieurs siècle, ce chant se soit transmis uniquement oralement.
 

A l'origine chant religieux, le Bogurodzica devint avec le temps l'hymne des chevaliers polonais qui le chantaient avant chaque bataille, y compris celle de 1410 à Grunwald contre les Chevaliers Teutoniques ou celle de 1444 contre les Turcs. Il était également chanté pendant les cérémonies de couronnement des premiers rois de la dynastie des Jagellons dont il était l'hymne officiel.
 

Le Bogurodzica est également le plus ancien texte poétique écrit en langue polonaise conservé à ce jour.  Aujourd'hui, il est encore chanté dans les églises polonaises.
 

Source: www.lapetite-pologne.com

Interprète: Szelindek (Hongrie)

Interprète: Stary Olsa (Biélorussie)

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Publié le 5 Juin 2016

Rédigé par Association Oriflammes

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Publié le 3 Juin 2016

2 000 figurants costumés pour fêter Jeanne d'Arc!

En Champagne-Ardenne, chaque année, se succèdent spectacles et fresques historiques vivantes lors des Fêtes johanniques de Reims. Dans une ambiance moyenâgeuse, le public peut flâner le long des échoppes du marché médiéval au cœur de la ville de Reims. Plusieurs temps forts ponctuent ces Fêtes johanniques, dont le Grand Cortège des sacres, avec plus de 8 00 figurants en costumes d'époque, qui accompagnent Jeanne d'Arc et Charles VII jusqu'à la cathédrale Notre-Dame. Le cœur de la ville de Reims bat à l’heure médiévale. Tout un programme de festivités rythme le week-end des Fêtes johanniques : cortèges, fanfares, reconstitutions historiques, campement avec guerriers, artisans et troubadours…

Date : du samedi 4 juin 2016 au dimanche 5 juin 2016

Parvis de la cathédrale Notre-Dame de Reims

Place Cardinal-Luçon - 51100, Reims Site internet : http://www.reims-fetes.com

Renseignements au 03 26 82 45 66

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Evénements

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Publié le 1 Juin 2016

Puissance autrefois dominante du Centre et de l'Est européens, la Pologne, fondée au Xe siècle, a connu une histoire riche et dramatique. Théâtre d'une remarquable expérience de politique consensuelle à l'intérieur d'un périmètre recouvrant non seulement ses frontières actuelles, mais aussi la Lituanie, l'Ukraine et la Biélorussie, elle est effacée de la carte en 1795 par ses voisines : la Russie, l'Autriche et la Prusse. Pourtant elle parvient grâce à Napoléon à renaître sous la forme embryonnaire du grand-duché de Varsovie.

Reniée par le congrès de Vienne, mais incarnant la cause des nationalités au XIXe siècle, la Pologne ressuscite en 1918 avant d'être de nouveau morcelée pendant la Seconde Guerre mondiale. Alors que le pays survit en pays satellite de l'Union soviétique, un renouveau s'opère dans les années 1980 : la Pologne ouvre la voie du rejet du communisme et se réapproprie enfin son héritage chrétien et européen.

Jerzy Lukowski est professeur à l'université de Birmingham. Il est l'auteur de The Partitions of Poland (1998) et Liberty's Folly (1991) . Herbert Zawadzki est professeur d'Histoire à Abingdon et connaît parfaitement les pays de l'Est de l'Europe. Il a contribué à la rédaction de la Cambridge Encyclopedia of Russia and the former Soviet Union (1994).

  • Histoire de la Pologne
  • Broché: 420 pages
  • Editeur : Perrin (11 février 2010)
  • Collection : Pour l'histoire

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Publié dans #Livres

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Publié le 30 Mai 2016

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Publié dans #Année Saint-Martin 2016

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Publié le 28 Mai 2016

 

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Publié le 27 Mai 2016

Le Gaude Mater Polonia est l'hymne national polonais du Moyen Âge. Les chevaliers polonais avaient l’habitude de le chanter après une bataille victorieuse. Il fut composé en latin en 1253 par le moine dominicain de Raciborz (Haute-Silésie) Vincent de Kielce (Wincenty z Kielczy) à l'occasion de la canonisation, le 8 mai 1254, de l'évêque de Cracovie Stanislas de Szczepanow (1030-1079), mort en martyr le 11 avril 1079. La musique est issue d’une mélodie grégorienne de O Salutaris Hostia, dont la plus ancienne notation connue figure dans l’ Antiphonaire de Kielce (1372).
Il fut harmonisé pour quatre voix d'hommes à la fin du XVIIe siècle par Grzegorz Gerwazy Gorczycki (1666-1739), qui fut chef de chœur de la cathédrale au château royal de Wavel à Cracovie.

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Publié dans #Histoire & Patrimoine, #Musique

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