Publié le 9 Juin 2016

Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Vie de l'association

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Publié le 8 Juin 2016

Jean III Sobieski : un roi pour la Pologne

Éternellement associé à la victoire de Vienne face aux Ottomans en 1683, Jean III Sobieski demeure, plus de 300 ans après sa mort, le 17 juin 1696 à Varsovie, l’un des rois les admirés de notre histoire européenne. Sa valeur militaire, son amour de la patrie et de la foi n’égalaient-elles pas, en une glorieuse symbiose, sa droiture morale ainsi que son amour entier pour son épouse, la reine Marie-Casimire, Française de modeste noblesse arrivée en Pologne avec la suite de Louise-Marie de Gonzague? Comment, dès lors, arrêter la perpétuation d’un mythe et empêcher que de jeunes gens, épris d’idéal, ne s’en imprègnent et s’en inspirent lorsque se rassemblent, en un seul homme, les plus hautes vertus de la vaillance physique et de l’esprit, corps et âme élevés au plus haut d’une même dignité et tendus vers un seul objectif : la pérennité de la patrie et de ses valeurs morales, éthiques et spirituelles.

Le 17 juin 1696 s’éteignait le plus aimé des rois, combattant invaincu devenu roi de Pologne, par acclamation et à la quasi-unanimité, par un 21 mai 1674. A l’heure où l’Europe, éprise de frivolités mondaines, n’acclame plus que d’éphémères célébrités, idoles sans lendemains façonnées par les médias dans le seul but de nous soumettre, cette élection nous ramène au temps de ces héros véritables, emplis d’humilité, de force et de panache, imprégnés des lois de leur civilisation et dévoués aux intérêts de leur pays parce qu’ils en étaient les héritiers.

Fort d’une longue carrière de hauts faits face aux Tatars, aux Cosaques, aux Suédois, aux Moscovites et aux Turcs, Jean III Sobieski verra sa consécration glorieuse lors de la bataille de Vienne de 1683 ; aux côtés de Charles V Lorraine, autre incarnation immense de cet esprit européen où se mêlent sens de l’honneur et du bien commun et qui imbibait les consciences d’alors, pleinement pénétrées de leurs responsabilités face à l’histoire. A l’heure où nombre de peuples européens doutent de leurs élites dirigeantes, éprouvant sentiment d’abandon ou de trahison, les exemples de Jean III Sobieski et Charles V de Lorraine nous appellent, tous, à un magnifique sursaut collectif, dont ne pourront émerger que des femmes et des hommes de volonté, pleinement ancrés dans leur héritage et aptes à surmonter les défis du temps présent. Et d’où surgiront, à nouveau, des noms qui marqueront l’histoire de leur empreinte éternelle, marquant par là-même le retour des Européens dans l’histoire universelle.

Les hussards ailés de Pologne, archanges chevauchant qui pour certains payèrent de leur vie le prix de notre liberté, étaient des combattants - combattants parce qu’ils demeuraient, au plus profond d’eux-mêmes, une armée de pères, de frères, de maris et de fils, chevaliers sans failles au service de leurs filles, de leurs sœurs, de leurs épouses et de leurs mères pour lesquels ils luttaient. Jean III Sobieski, le mari exemplaire, le guerrier intrépide et le stratège, les menait – une profonde leçon en ces temps où la vulgate féministe actuelle ne semble envisager le respect de la femme par l’homme que par une dévirilisation, voire une féminisation de ce dernier, plutôt que de considérer ce devoir de respect (et de protection) comme partie intégrante et incontournable de la virilité masculine.

A l’image des hussards ailés de Jean Sobieski, puissions-nous égaler le courage de nos aïeux, imiter leurs vertus protectrices et continuer de porter en nous ce sens du sacré sans lequel aucune victoire, ni aucun dépassement de soi, ne sont possibles.

Deux biographies consacrées au roi Jean III Sobieski sont à ce jour disponibles – l’une et l’autre rééditions de parutions anciennes. Nous les devons aux éditions Saint-Remi.

Tout d’abord, « Le libérateur de la Chrétienté au XVIIème siècle: Jean Sobieski », de Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856), ancien ministre de l’Instruction publique et membre de l’Académie française. Cette biographie est une édition allégée d'un ouvrage de l'auteur paru en 1829: "Histoire de Pologne avant et sous le roi Jean Sobieski". Malgré les retraits non-biographiques opérés par les éditions Saint-Remi, cet ouvrage demeure essentiellement une histoire de la Pologne au temps du roi, seule la partie consacrée à la bataille de Vienne et à la campagne de Hongrie nous faisant entrer véritablement dans la vie du personnage. A noter le « portrait à charge » de la reine Marie-Casimire en toute fin et décrite, à tort ou à raison, en épouse possessive puis en veuve ambitieuse.

Enfin, "Jean Sobieski, Eugène de Savoie et les Turcs" de Monseigneur Justin Fèvre  (1829-1907), prêtre du Diocèse de Langres, prélat de Sa Sainteté (1863), Vicaire général de Gap (1881-1884) et polémiste ultramontain. 

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Rédigé par Guillaume Durand

Publié dans #Vie de l'association, #Histoire & Patrimoine

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Publié le 7 Juin 2016

Le Bogurodzica est l'un des premiers hymnes nationaux de l'histoire polonaise.

Son auteur est inconnu, de même que l'époque à laquelle il a été composé, bien que la majorité des historiens s'accordent à la situer entre le XIème et le XIIIème siècle. De toutes façons, la syntaxe utilisée ainsi que les nombreuses formes archaïques attestent d'une origine très ancienne. On ignore également où le Bogurodzica a été chanté pour la première fois, bien que d'après certains indices, il serait venu du Nord de la Pologne, peut-être de la région de Płock. En revanche, les premières versions écrites retrouvées du Bogurodzica sont beaucoup plus récentes, autour de l'année 1407. Les autres versions écrites ont sans doute été perdues mais il est aussi possible que pendant plusieurs siècle, ce chant se soit transmis uniquement oralement.
 

A l'origine chant religieux, le Bogurodzica devint avec le temps l'hymne des chevaliers polonais qui le chantaient avant chaque bataille, y compris celle de 1410 à Grunwald contre les Chevaliers Teutoniques ou celle de 1444 contre les Turcs. Il était également chanté pendant les cérémonies de couronnement des premiers rois de la dynastie des Jagellons dont il était l'hymne officiel.
 

Le Bogurodzica est également le plus ancien texte poétique écrit en langue polonaise conservé à ce jour.  Aujourd'hui, il est encore chanté dans les églises polonaises.
 

Source: www.lapetite-pologne.com

Interprète: Szelindek (Hongrie)

Interprète: Stary Olsa (Biélorussie)

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Musique

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Publié le 5 Juin 2016

Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Histoire & Patrimoine

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Publié le 3 Juin 2016

2 000 figurants costumés pour fêter Jeanne d'Arc!

En Champagne-Ardenne, chaque année, se succèdent spectacles et fresques historiques vivantes lors des Fêtes johanniques de Reims. Dans une ambiance moyenâgeuse, le public peut flâner le long des échoppes du marché médiéval au cœur de la ville de Reims. Plusieurs temps forts ponctuent ces Fêtes johanniques, dont le Grand Cortège des sacres, avec plus de 8 00 figurants en costumes d'époque, qui accompagnent Jeanne d'Arc et Charles VII jusqu'à la cathédrale Notre-Dame. Le cœur de la ville de Reims bat à l’heure médiévale. Tout un programme de festivités rythme le week-end des Fêtes johanniques : cortèges, fanfares, reconstitutions historiques, campement avec guerriers, artisans et troubadours…

Date : du samedi 4 juin 2016 au dimanche 5 juin 2016

Parvis de la cathédrale Notre-Dame de Reims

Place Cardinal-Luçon - 51100, Reims Site internet : http://www.reims-fetes.com

Renseignements au 03 26 82 45 66

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Evénements

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Publié le 1 Juin 2016

Puissance autrefois dominante du Centre et de l'Est européens, la Pologne, fondée au Xe siècle, a connu une histoire riche et dramatique. Théâtre d'une remarquable expérience de politique consensuelle à l'intérieur d'un périmètre recouvrant non seulement ses frontières actuelles, mais aussi la Lituanie, l'Ukraine et la Biélorussie, elle est effacée de la carte en 1795 par ses voisines : la Russie, l'Autriche et la Prusse. Pourtant elle parvient grâce à Napoléon à renaître sous la forme embryonnaire du grand-duché de Varsovie.

Reniée par le congrès de Vienne, mais incarnant la cause des nationalités au XIXe siècle, la Pologne ressuscite en 1918 avant d'être de nouveau morcelée pendant la Seconde Guerre mondiale. Alors que le pays survit en pays satellite de l'Union soviétique, un renouveau s'opère dans les années 1980 : la Pologne ouvre la voie du rejet du communisme et se réapproprie enfin son héritage chrétien et européen.

Jerzy Lukowski est professeur à l'université de Birmingham. Il est l'auteur de The Partitions of Poland (1998) et Liberty's Folly (1991) . Herbert Zawadzki est professeur d'Histoire à Abingdon et connaît parfaitement les pays de l'Est de l'Europe. Il a contribué à la rédaction de la Cambridge Encyclopedia of Russia and the former Soviet Union (1994).

  • Histoire de la Pologne
  • Broché: 420 pages
  • Editeur : Perrin (11 février 2010)
  • Collection : Pour l'histoire

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Livres

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Publié le 29 Mai 2016

Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Année Saint-Martin 2016

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Publié le 28 Mai 2016

 

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Vie de l'association, #Histoire & Patrimoine

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Publié le 27 Mai 2016

Le Gaude Mater Polonia est l'hymne national polonais du Moyen Âge. Les chevaliers polonais avaient l’habitude de le chanter après une bataille victorieuse. Il fut composé en latin en 1253 par le moine dominicain de Raciborz (Haute-Silésie) Vincent de Kielce (Wincenty z Kielczy) à l'occasion de la canonisation, le 8 mai 1254, de l'évêque de Cracovie Stanislas de Szczepanow (1030-1079), mort en martyr le 11 avril 1079. La musique est issue d’une mélodie grégorienne de O Salutaris Hostia, dont la plus ancienne notation connue figure dans l’ Antiphonaire de Kielce (1372).
Il fut harmonisé pour quatre voix d'hommes à la fin du XVIIe siècle par Grzegorz Gerwazy Gorczycki (1666-1739), qui fut chef de chœur de la cathédrale au château royal de Wavel à Cracovie.

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Histoire & Patrimoine, #Musique

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Publié le 26 Mai 2016

Après deux mois de restauration dans le Périgord, la statue de l'archange St Michel a retrouvé en place ce jeudi 26 mai au sommet de l'abbaye du Mont-St-Michel, en Normandie. Et comme lors de la dépose le 15 mars dernier, l'opération fut impressionnante. Résumé des opérations en photos et vidéos.

Il brille à nouveau sur le Mont-Saint-Michel. L'archange  Saint Michel a été remis en place ce jeudi matin. Haute de quatre mètres et pesant 520 kilos, la statue avait souffert de la foudre et des intempéries depuis sa dernière restauration en 1987. Elle vient d'être chouchoutée par des artistes de la dorure pendant deux mois dans le Périgord et elle est de retour. La "repose" de l'archange, une manœuvre toujours délicate, s'est faite plutôt facilement finalement.

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Actualité

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Publié le 26 Mai 2016

Homélie lors des Vêpres en l’honneur de saint Martin  le 21 mai 2016 à saint Germain l’Auxerrois

Quel légitime sentiment de fierté et de joie habite notre cœur en célébrant solennellement aujourd’hui saint Martin. Il fut appelé le 13ème Apôtre, la perle des prêtres, le saint Evêque de Tours. Il fut encore un évangélisateur hors-pair, un modèle de pasteur, un thaumaturge impressionnant, la terreur des démons, un géant de la charité. C’est vraiment surprenant de découvrir la place qu’il a eu dans l’histoire de France, mais aussi de l’Europe tout entière. Il mériterait d’être déclaré patron de la Nouvelle Evangélisation pour le Continent Européen !

La coïncidence du Jubilé de la miséricorde et du 1700ème anniversaire de sa naissance présumée nous conduisent à évoquer cette grande figure spirituelle.

Attention ! Une telle démarche n’est pas destinée à évoquer le passé avec nostalgie en cherchant à le reproduire sans discernement. Le Cardinal Newman a montré que l’avenir de l’Eglise est « développement », déploiement, mais non répétition ou révolution. L’Eglise est un corps vivant dont la croissance implique de façon simultanée un approfondissement de ses racines (comme fidélité aux dons reçus, et garantie de sa fécondité) et un élargissement de sa « parure » (comme promesse et audace dans l’Esprit). Les circonstances, les mentalités, les opportunités changent. L’Eglise semble changer. Elle change tout en demeurant elle-même, car elle unit en elle ce qui est uni dans le Christ : la vérité et la vie.

En évoquant la vie de saint Martin, nous ne voulons pas appliquer des recettes d’hier sur des problèmes actuels. Nous voulons nous approcher d’un témoin du Christ qui fut attiré irrésistiblement par le feu qui habite son Cœur. Le secret de Martin se trouve dans ce « buisson ardent » - incombustum sed illuminans - (antienne liturgique du 1er janvier) - qui marque au fer rouge son existence, la conquiert et la conforme à celle de Jésus-Christ, vérité définitive de sa vie. C’est son rapport avec lui qui le garde et le préserve, le rendant étranger à la mondanité spirituelle, ainsi qu’à tout compromis et toute mesquinerie. C’est l’amitié avec son Seigneur qui le pousse à embrasser la réalité quotidienne avec la confiance de celui qui croit que ce qui est impossible à l’homme ne l’est pas pour Dieu.

Oui, Matin est un homme de feu. Cette vive flamme d’Amour l’animait intérieurement pendant ces temps de solitude à Ligugé ou à Marmoutier (habiter par un immense désir de Dieu, surtout celui de le rejoindre au Ciel, sa véritable patrie)  ; cette vive flamme rayonnait de son ermitage pour éclairer les chrétiens et les païens (Martin débordant de miséricorde sortait de sa solitude sacrée pour annoncer l’Evangile du Christ : c’était comme un débordement de son cœur) ; cette vive flamme réchauffait les pauvres de tout genre à Amiens ou à Tours (sa vie intérieure le rendait comme « hyper sensible » aux plus démunis) , et enfin cette flamme irradiait avec tendresse et fermeté sur ses frères de communautés (on le voit à Candes-saint-Martin (37), lorsque déjà très âgé, il va aller réconcilier ses frères moines divisés, au prix de sa propre vie). Pour lui, la charité n’a pas de prix.

Ce qui est grand chez cet homme, c’est qu’il s’est laissé saisir et gagner par ce Feu divin. Martin connait sa pauvreté. Il sait qu’il ne peut rien sans l’Esprit, qu’il n’est rien sans l’élan d’Amour du Père et du Fils. Il est très conscient qu’il reçoit tout de Dieu et que sa fécondité apostolique consiste à se laisser guider par l’Esprit, le feu divin. Il sait que l’Amour est tout. Il ne cherche pas d’assurances terrestres ou de titres honorifiques, qui poussent à mettre sa confiance en l’homme ; dans sa vie, il ne demande pour lui-même rien qui aille au-delà de ses besoins réels, et n’est pas préoccupé de s’attacher les personnes qui lui sont confiées. Son style de vie, simple et essentiel, toujours disponible, le rend crédible aux yeux des gens et le rend proche des humbles, dans une charité pastorale qui rend libres et attentifs aux autres.

Serviteur de la vie, il marche cordialement au pas des pauvres ; il s’enrichit de leur fréquentation. C’est un homme de paix et de réconciliation, un signe et un instrument de la tendresse de Dieu, attentif à diffuser le bien avec la même passion que d’autres prennent soin de leurs propres intérêts.

Quel fut son secret ?

Au terme du récit de sa mort, Sulpice Sévère écrit : « Plein de joie, Martin est accueilli dans le sein d’Abraham, l’humble et pauvre Martin entre au Ciel comblé de richesses ».

A cette lumière, je crois que son « succès » il le tient de sa grande humilité. Humilité, qui fut le fondement de sa charité catéchuménale, baptismale et pastorale. « Travaillons à l’humilité, écrira plus tard Saint Vincent de Paul, car d’autant plus quelqu’un sera humble, d’autant plus sera t-il charitable envers le prochain » (Œuvre, XI, 2). L’humilité est l’écrin protecteur de l’Amour selon Dieu. Celui qui est humble, communie au Christ. Celui qui est humble, non seulement est établi dans la vérité, mais il reste ouvert incessamment à l’action de Dieu. En lui ni découragement, ni présomption, ni suffisance hautaine. « La grâce est comme la pluie fécondante qui ruisselle sur les hauteurs mais s’accumule dans les vallées. Les sommets altiers ne peuvent la retenir et se dessèchent, les « dépressions s’en emplissent et verdoient » (S. Augustin, Sermon 130, 3, 3). Saint Martin a compris dans sa fréquentation assidue de Jésus que plus on est humble, plus on est réceptif. Et plus on est réceptif, plus on peut donner ! Les pauvres, c’est-à-dire les humbles sont « comblés » des biens de Dieu ; les riches, c’est-à-dire les orgueilleux « sont renvoyés les mains vides ».

Amen.

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Rédigé par Don Paul Préaux

Publié dans #Année Saint-Martin 2016, #Messes & Fêtes chrétiennes

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Publié le 25 Mai 2016

Photos : Tous droits réservés - X.LAVERDANT & E. DE GRAEVE
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Le ciel a rencontré la terre en ce magnifique 21 mai 2016 !

Par une grâce divine, il fut offert aux Parisiens de recevoir les rayons du soleil pour la célébration des 1700 ans de la naissance de saint Martin.  Il leur fût également donné deux messes, l'une en forme ordinaire, l'autre en forme extraordinaire, en l'église de Sainte-Elisabeth de Hongrie ainsi qu'une magnifique procession.

A 14 h 30, le cortège religieux sortait de l'église au son des quinze cornemuses et tambours du Paris and District Pipe Band, pour s'avancer lentement, avec solennité, dans la rue du Temple. Près de 700 personnes composaient le cortège. Ainsi pouvait-on voir, de la Place de la République, la grande bannière rouge de saint Martin s'approcher aux sons des tambours. A quoi pouvaient penser, alors, les badauds et autres égarés urbains, en voyant une colonne religieuse noble et ordonnée s'avancer vers eux ?

 La tête de la procession, face à la place, s'engagea tranquillement dans la rue Meslay, entraînant derrière elle le cortège des religieux et des fidèles. Alors que le thuriféraire y libérait de salvatrices odeurs d'encens, la Fanfare royale d'Hanzinne, avec ses quarante musiciens, faisait retentir une marche religieuse.

La rue, en cette belle journée, se montrait d'ores et dejà accueillante. Comment ne pas ressentir du respect, lorsque l'on voit cinquante prêtres et séminaristes marcher en ordre sereinement, dans des quartiers qui étaient, il y a encore quelques jours, livrés à la violence et l'anarchie?

Le cortège poursuivit son chemin à travers Paris, emmenant les reliques de Saint Martin, accompagné par les cantiques du choeur Montjoie-Saint-Denis, repris par les fidèles issus d'une dizaine de différentes paroisses.

L'arrivée à Saint-Germain l'Auxerrois constituait le moment le plus attendu,  puisqu'il allait permettre aux processionnaires d'approcher, avec humilité, les reliques du saint apôtre de la Gaule.

L'entrée de la procession dans l'église des rois de France était accompagnée de la marche de saint Martin, jouée par la Fanfare royale d'Hanzinne. L'orgue de l'église prit le relais pour les Vêpres, elles-mêmes suivies de la vénération des reliques.

Le but était atteint, cette procession montrant aux Parisiens ce que pouvait être le monde ancien, animé par un besoin spirituel bien supérieur aux besoins matériels.

Elle a réconforté ceux qu'elle a croisés et a confirmé que l'Eglise pouvait sortir de ses murs. 

Elle a été une prière pour que la France et l'Europe se souviennent de leurs racines chrétiennes.

Homélie de l'abbé Marc GUELFUCCI lors de la messe en l'honneur de saint Martin.

Source: Médias-Presse-Infos - MAJ 30/05/16

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Rédigé par Thierry FRIPPIAT

Publié dans #Année Saint-Martin 2016, #Vie de l'association

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Publié le 24 Mai 2016

Non loin du Louvre et du Pont-Neuf, "concert de musique sacrée russe" en l’église Saint-Germain l’Auxerrois le mercredi 25 mai à 20h30 par l’ensemble vocal masculin « Chantres Orthodoxes Russes ».

Venez écouter des chants sacrés russes liés à la passion du Christ ainsi qu’à la lumineuse fête de Pâques et goûter à la beauté et à la force d’une musique qui perpétue une tradition aux mélodies vibrantes de profondeur.

Le panorama de la musique liturgique et monastique russe, qui sera interprété, illustre la riche histoire de la musique orthodoxe russe depuis l’abandon du chant byzantin à la fin du XVIe siècle.

Depuis leur création en 2013, les « Chantres Orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme la laure de Kiev, mais surtout la laure de la Sainte-Trinité- Saint-Serge ou certains des chantres ont fait leurs classes.

Horaire : 25 mai 2016 à 20h30

Entrée gratuite – Libre participation aux frais.

Page Facebook : https://www.facebook.com/chantresorthodoxesrusses

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Musique

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Publié le 23 Mai 2016

Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Année Saint-Martin 2016, #Vie de l'association

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Publié le 22 Mai 2016

 

Chers amis,

Nous étions près de 700, hier, pour honorer saint Martin dans les rues de Paris, de l’église Sainte-Elisabeth de Hongrie à l’église Saint-Germain l’Auxerrois.

L'association Oriflammes tient tout d'abord à remercier l’abbé SNOEK, curé de la paroisse Sainte-Elisabeth de Hongrie, pour sa disponibilité, son dévouement inlassable ainsi que sa confiance durant les douze mois de préparation qu’a nécessité cette procession.

Nos remerciements vont également à l’abbé ANNEQUIN (paroisse Saint-Germain l’Auxerrois) et l’abbé GUELFUCCI (paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile), présents à nos côtés dès la phase d’élaboration du projet, ainsi qu’à tous les curés de paroisses, prêtres et séminaristes qui ont répondu à notre invitation.

Cette procession se voulait un temps de rassemblement catholique, par-delà les différents courants et dans le respect des spécificités de chacun, autour de la personne de saint Martin, apôtre de la Gaule et spécial tuteur de notre royaume. Nous remercions les processionnaires de nous avoir suivis dans cette démarche.

Les membres du Service d’ordre et les bénévoles affectés à l’accueil des groupes ne sont pas oubliés : c’est bien par eux et grâce à eux que fut rendu possible le déroulement excellent de cette journée mémorable.

Les donateurs, « petits ou grands », qui se sont manifestés durant l’année écoulée, ont droit également à toute notre reconnaissance - l'affectation de l'argent récoltée dépassant bien largement cette procession pour toucher, en un acte de civilisation, à la perpétuation de nos valeurs, au témoignage de notre foi  et à la perpétuation de notre âme collective.

Nous remercions l’abbé Paul PREAUX, Modérateur général de la Communauté Saint-Martin, d’avoir fait le déplacement jusqu’à Paris avec ses séminaristes.

Nous exprimons enfin notre gratitude à Son Excellence Georges KÁROLYI, ambassadeur de Hongrie en France, ainsi qu'à madame Zita LENGYEL, Consul de Hongrie à Paris, pour leur présence à nos côtés lors de la procession et des Vêpres qui ont suivi.

Un grand merci, enfin, à tous les ensembles musicaux et choeurs qui ont rejoint cet événement et qui, par leur savoir-faire, ont contribué si richement à sa réussite.

Nos activités se poursuivent. Nous vous disons donc à bientôt pour de prochains événements, animés d'un même esprit de confiance, de volonté et d'espérance.

Bien cordialement,

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Rédigé par Guillaume Durand

Publié dans #Année Saint-Martin 2016, #Vie de l'association

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