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Publié le 9 Octobre 2017

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Publié le 30 Septembre 2017

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Publié le 9 Septembre 2017

Un abbé du diocèse de Nice a lancé sa chaîne Youtube. Cigarette à la main et la bouteille de pastis à portée de l'autre, il n'a pas sa langue dans sa poche. A travers cette chaîne, il compte dire ce que personne ou peu disent, et souhaite tirer profit de la réinfosphère afin d'avoir une parole libre et personnelle, non magistérielle... sur la manipulation des cervelles, la régression routière, l'Inquisition, la mal-bouffe, des vrais fondements d'un dialogue avec les musulmans, du féminisme castrateur...

Source: Le Salon Beige

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Publié le 1 Septembre 2017

"L'Occident s'achève en bermuda […] Craignez le courroux de l'homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis. Eh bien, nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement.  

Chers djihadistes, chevauchant vos éléphants de fer et de feu, vous êtes entrés avec fureur dans notre magasin de porcelaine. Mais c'est un magasin de porcelaine dont les propriétaires de longue date ont entrepris de réduire en miettes tout ce qui s'y trouvait entassé. […] Vous êtes les premiers démolisseurs à s'attaquer à des destructeurs. Les premiers incendiaires en concurrence avec des pyromanes. […] À la différence des nôtres, vos démolitions s'effectuent en toute illégalité et s'attirent un blâme quasi unanime. Tandis que c'est dans l'enthousiasme général que nous mettons au point nos tortueuses innovations et que nous nous débarrassons des derniers fondements de notre ancienne civilisation.  

Chers djihadistes, nous triompherons de vous. Nous vaincrons parce que nous sommes les plus morts. »

Philippe Muray - Chers djihadistes (Mille et une nuits, 2002).

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Publié le 29 Mai 2017

Lundi 29 mai, Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se rencontrent pour la première fois au château de Versailles, à l’occasion de l’inauguration de l’exposition Pierre le Grand, un tsar en France. Une rencontre à la fois symbolique et historique puisqu’elle célèbre 300 ans de relations diplomatiques entre la France et la Russie. 

Au printemps 1717, Pierre Ier arrive à Paris. Il est accueilli par le maréchal de Tessé, qui, dans un premier temps, emmène son prestigieux invité au Louvre. Mais le tsar refuse de séjourner au palais royal et se r

end dans une autre résidence apprêtée pour lui, qui appartient au maréchal de Villeroy : l’hôtel de Lesdiguières, situé rue de la Cerisaie. Trois jours plus tard, c’est précisément là que le roi Louis XV, alors à peine âgé de sept ans, lui rend une visite officielle.

Il s’agit d’un pas politique majeur qui souligne l’importance de la Russie. Bien que Pierre Ier voyage incognito, il insiste, à son arrivée à Paris, sur le respect du protocole et refuse de quitter l’hôtel de Lesdiguières tant que le roi ne lui aura pas rendu personnellement visite, faisant par là même comprendre qu’ils sont sur un pied d’égalité.

« […] Le tsar descendit recevoir le roi à la porte de son carrosse, et tous deux marchant de front se rendirent jusqu’à la chambre du tsar, où ils s’assirent sur deux fauteuils égaux. Le roi lui débita un fort joli compliment qu’on lui avait fait apprendre par cœur. Au lieu de lui répondre, le tsar le prit brusquement dans ses bras et, l’élevant à la hauteur de son visage, l’embrassa à plusieurs reprises, ce qui n’était nullement prévu par le cérémonial. On craignit un instant que le petit roi ne prît peur ; mais, bien qu’un peu surpris, il fit bonne contenance, et la conversation […] dura fort agréablement un quart d’heure », relatera par la suite le comte d’Haussonville.

Dès avant sa visite, Pierre Ier sait, grâce à ses diplomates, qu’en France, « plus que dans tous les autres États européens, les arts prospèrent et les sciences se développent intensivement ». Les envoyés russes à Paris achètent des livres, des gravures, des instruments, et invitent des artisans et des peintres en Russie. En 1715, le tsar avait reçu de France une boîte remplie de livres sur l’architecture, l’art de la guerre et la construction navale.

«Puiser quelque chose d’utile à son pays»

Voilà pourquoi, officiellement, le tsar se rend en France « pour y admirer l’élégance des bâtiments, des institutions diverses et puiser quelque chose d’utile à son pays ». Et, effectivement, Pierre Ier étudie avec engouement les curiosités locales. Il visite l’Observatoire et le théâtre anatomique, découvre l’Opéra et la Grande Galerie du Louvre, fait le tour des châteaux et des palais royaux – il se rend à Trianon, Fontainebleau, Versailles, Marly, Issy, etc., et se promène plusieurs fois dans le Jardin des plantes et dans la Maison des apothicaires.

Pierre Ier a en permanence du papier et un crayon sur lui – il note et dessine tout ce qui lui semble intéressant. Lors de ses visites d’ateliers et de manufactures, on lui remet les plans de divers mécanismes. Durant son séjour de six semaines à Paris, Pierre « a vu davantage que quiconque en un an ». Il n’est pas une petite fabrique ou usine qui ait échappé à son attention. Dans l’atelier de Jean Pigeon, qui fabriquait des globes terrestres et célestes, Pierre achète une sphère céleste mouvante copernicienne pour la somme, astronomique à l’époque, de 2 000 roubles. Le souverain visite également la Monnaie : la première fois, il y frappe lui-même plusieurs pièces, et, la deuxième, une médaille à son effigie est fabriquée en son honneur.

Pierre s’intéresse également au secret de confection des célèbres tapisseries françaises et souhaite fonder une manufacture en Russie. La Chronique quotidienne du séjour du souverain Pierre Alexeïevitch à Paris rapporte qu’« il eut la bienveillance d’admirer des tapisseries appelées gobelins, dont plusieurs lui furent offertes au nom du roi ; souhaitant avoir ce métier dans son pays, il réquisitionna sept maîtres tapissiers pour quelque temps, ce dont il fut satisfait ; ensuite, il se rendit dans des teintureries de soie et de laine. […] il alla dans un laboratoire où, en sa présence, furent réalisées de nombreuses expériences chimiques de M. Geoffroy. »

« Toute la France sur papier »

Sergueï Mezine, auteur de la monographie scientifique Pierre Ier en France, estime que, durant son voyage, le tsar pensait avant tout aux besoins de l’État russe. « Le monarque admira les curiosités de Paris, nagea dans la Seine, visita les résidences royales de Versailles et Marly-le-Roi. Durant le voyage, Pierre Ier et ses proches tenaient des journaux et dessinaient des croquis. Au fond, ils emportaient chez eux, pour reprendre les mots d’un des architectes, toute la France sur papier ».

Pierre s’intéresse aussi à l’éducation : il visite la Sorbonne et une école pour jeunes filles. Et, bien évidemment, il se rend à l’Académie des sciences, où, selon une version, ses connaissances en géographie font tellement fureur qu’on l’accepte immédiatement comme nouvel académicien (selon d’autres sources, Pierre Ier essuie d’abord un refus et ne devient membre de l’Académie des sciences que le 22 décembre 1717).

Sergueï Mezine décrit ainsi cette visite : « Au terme de son séjour à Paris, le 19 juin, Pierre Ier visita l’Académie royale des sciences, où les académiciens, menés par l’abbé Bignon, lui montrèrent leurs réalisations : le géomètre et mécanicien Jean-Élie de la Faye lui présenta son modèle de machine propre à élever les eaux avec une moindre dépense d’énergie et reposant sur des calculs géométriques complexes ; le chimiste et médecin Louis Lémery réalisa une expérience impressionnante qui permet d’obtenir des cristaux de vitriol blanc ; le mécanicien Francois-Joseph de Camus présenta un jouet mécanique créé pour le jeune roi : un attelage de chevaux tirant un carrosse ; le physicien André Dalesme lui montra son invention principale : un nouveau modèle de cric à crémaillère d’une grande puissance. » Cette visite fait forte impression sur Pierre, qui, sept ans plus tard, ordonne l’ouverture de l’Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, laquelle deviendra une véritable fabrique de savants russes.

Les bases de trois siècles de relations diplomatiques entre les deux pays.

L’hôte de marque visite la Bibliothèque du roi, dite aussi Cabinet du roi, aux Tuileries. Durant son voyage, c’est d’ailleurs Abraham Hannibal, filleul du tsar et ancêtre de Pouchkine, qui a la charge de sa bibliothèque de campagne. Celui-ci reste ensuite en France pour étudier les sciences exactes dans une école d’ingénieurs.

Pierre découvre aussi le système étatique français, le parlement, les cours et tribunaux – ce qu’il voit influencera par la suite sa législation, qui touchera à presque toutes les sphères, de l’armée à la culture. La visite du tsar en France est liée à une nécessité politique : trouver de l’aide pour mettre un terme à l’épuisante Grande Guerre du Nord contre la Suède. Le tsar continue à donner des ordres à la flotte russe concernant les opérations militaires contre les Suédois en Poméranie. La visite parisienne de Pierre Ier aboutit à la signature, le 4 août 1717, du premier traité d’alliance franco-russe, auquel se rallie également la Prusse. Les 43 jours que Pierre Ier passa en France ont posé les bases de trois siècles de relations diplomatiques entre les deux pays.

MARIA GANIANTS

Visite de Vladimir Poutine à la Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité de Paris

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Publié le 18 Mai 2017

Depuis plus de 20 ans, le roi des Pays-Bas Willem-Alexander pilote des avions commerciaux en secret. Le monarque a révélé l'histoire lui-même à la presse néerlandais, et n'a pas l'intention d'arrêter de voler.

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Publié le 13 Mai 2017

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Publié le 9 Mai 2017

Synopsis: A jamais fidèle.

Henri, un capitaine qui a commencé sa carrière comme légionnaire, ancien d’Indochine et de l’Algérie, est braqué à la sortie d’une banque. Droit dans ses bottes, le canon d’une Kalachnikov sur le ventre, il s’exécute, puis recule lentement, son regard braqué sur son braqueur.

La scène a fasciné David, l’un des voyous auteurs de ce mauvais coup. Il n’habite pas loin de l’ancien. Il le revoit. Un échange se noue. David est un étudiant assez brillant. Ses rapports à ses parents, d’anciens soixante-huitards embourgeoisés, sont tendus. Il honnit une société sans repères, il est en quête d’absolu.

La fréquentation d’Henri va lui apporter ce qui lui manque. Progressivement, une fidélité se noue entre l’ancien et le jeune, le premier lui évoquant la vie de combattant, la chaleur de la compagnie d’hommes, l’honneur du guerrier.

Un soir, alors qu’il rentre chez lui, deux hommes assis l’attendent dans le salon de ses parents. Il les voit se lever ; ils portent l’habit du dimanche, à leurs regards, il comprend. Henri est mort. Quelques semaines plus tôt, il avait été victime d’un AVC. David était là, il l’avait sauvé.

Quelques jours plus tard, marqué à vie par ce que l’ancien lui a transmis, David se présente devant un recruteur de la Légion : « Pourquoi voulez-vous entrer à la Légion étrangère ? – Ben voilà, j’ai fait de bonne études (…) Je viens d’une famille plutôt bourgeoise, pas de problèmes d’argent (…) Mais…mais (…) Je veux donner du sens à ma vie. »

Cheyenne-Marie Carron est une réalisatrice de 40 ans, d’origine kabyle, abandonnée par sa mère biologique à l’âge de trois mois. Dans le cadre de la DASS, elle a été recueillie par une famille catholique et élevée dans la Drôme. Elle voue à sa famille d’adoption un amour inconditionnel. Elle n’a pas choisi ces deux sorts antinomiques jetés sur son berceau, mais ceux-ci sont à la source de tous ses films.

Avec l’ASAF, soutenez la production du prochain film de Cheyenne Carron "À jamais fidèle" qui aborde les valeurs militaires.
25 €, c’est le montant du don (minimal) qui est demandé à chaque souscripteur. Vous recevrez, à la sortie du film, un DVD personnalisé.

 

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Publié le 5 Mai 2017

(RV) C’est un des jours les plus importants dans la vie de la Garde suisse au Vatican : l’assermentation des nouveaux gardes, le 6 mai prochain, en souvenir du sacrifice des 147 gardes suisses qui, lors du Sac de Rome en 1527, ont sauvé la vie du Pape Clément VII. Cette année, le canton invité est Obwald. Sur les quarante nouveaux gardes, quatorze sont francophones et prêteront donc serment en français. Cette année, seront assermentées les premières volées issues du nouveau modèle d’école de recrues avec formation d’un mois en Suisse, donnée par le centre de formation de la police tessinoise, sur la place d’armes d’Isone (TI).

Cette fête pour toute la Garde commencera dès le 5 mai. A 16h30, auront lieu les vêpres dans l’église de Santa Maria della Pietà in Campo Santo Teutonico pour les parents des recrues. A 17h30, une gerbe sera déposée en l’honneur des défunts du 6 mai 1527 et avant une remise de décorations.

Le 6 mai, la journée commencera à 7h30 par une messe à l’autel de la Chaire de Saint-Pierre, dans la Basilique du même nom, célébrée par  le cardinal Gerhard Müller, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et chantée par le « Jodlerklub Flüeli Ranft » (OW) composé d’environ 20 membres et dirigé par Silvia Windlin.

La prestation de serment se tiendra à 17h dans la Cour Saint-Damase du palais apostolique. Les quarante gardes prêteront serment sur le drapeau de la Garde en présence du représentant de la Secrétairerie d‘Etat, Mgr Paolo Borgia. Les autorités suisses seront représentées par la présidente de la Confédération, Doris Leuthard, par le président du Conseil des États, Ivo Bischofberger, par de nombreux parlementaires fédéraux et cantonaux et par l’ambassadeur de Suisse près  le Saint-Siège, Mr. Pierre-Yves Fux.

Le dimanche 7 mai, les gardes et leurs proches assisteront enfin à un concert du «Jodlerklub Flüeli-Ranft» dans la cour d’honneur du quartier suisse. (XS)

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Publié le 10 Avril 2017

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Publié le 29 Mars 2017

Bande-annonce du documentaire de 52 minutes qui sera diffusé le 10 avril à 20h40 sur la chaîne du câble KTO.

A revoir: le témoignage du colonel Jacques Hogard sur son expérience au Kosovo en 1999.

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Publié le 7 Janvier 2017

La crèche de la cathédrale Saint-Charles de Saint-Etienne a été détruite vendredi soir par un incendie volontaire, éteint par les paroissiens eux-mêmes, indiquent le parquet et le diocèse de Saint-Etienne.

Une ou plusieurs personnes ont mis le feu à la paille de la crèche provoquant la destruction des personnages qui s'y trouvaient. Dans une autre partie de la cathédrale, "un petit paquet de cierges posé à côté de la statue de la Vierge Marie" a également été incendié, a indiqué à l'AFP Mgr Sylvain Bataille, l'évêque de Saint-Etienne. "Cela touche les chrétiens car la crèche est un symbole de paix (...). Pour autant, nous souhaitons que la cathédrale reste ouverte ", a-t-il poursuivi.

Les deux incendies de faible ampleur ont été éteints par les paroissiens qui se rendaient à la messe, y compris en utilisant de l'eau bénite. Aucune personne n'avait été interpellée samedi à la mi-journée, a précisé le procureur de la République.

Le maire LR de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, a condamné "comme toute profanation de tout lieu de culte et ce quel qu'il soit, cet acte inadmissible. Nous devons nous interroger collectivement sur le sens de ce type de méfait où la bêtise dispute à l'ignorance de ses auteurs", a-t-il réagi.

"La France, Etat laïc qui doit assurer à tous la liberté de culte, ne peut tolérer de telles attaques lâches", a renchéri son premier adjoint en charge des cultes, Gilles Artigues, président départemental de l'UDI.

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