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Publié le 11 Octobre 2017

Chers amis,

Notre réunion de rentrée se déroulera le samedi 21 octobre 2017, à 15h à l'église Saint-Germain l'Auxerrois (Paris 1er - Métro Louvre-Rivoli).

Que vous souhaitiez nous rejoindre ou que vous soyez simples sympathisants, vous êtes donc conviés à cette réunion, où seront exposées nos prochaines orientations.

Afin de nous permettre de vous accueillir dans les meilleures conditions, nous vous invitons à vous signaler préalablement via notre boîte de contact. Ceci n'est pas obligatoire, mais recommandé pour des raisons d'ordre logistique.

Bien cordialement,

Le Bureau

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Publié le 8 Septembre 2017

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Publié le 5 Septembre 2017

Couronement de Robert II, roi de France - Grandes Chroniques de France - XIIIe siècle © BNF

 

« Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l’éternité, est moins à craindre que des parvenus pressés de s’enrichir et de signaler leur passage par quelque action d’éclat », nous disait en son temps Pierre-Joseph Proudhon. Notre pays reprend donc le chemin du travail après un été marqué, sur le plan institutionnel, par une crise de régime inédite entre son Chef d’état-major des Armées et un Président de la République porté au pouvoir par un tsunami médiatique d’odes et de louanges. Recadré publiquement par son « chef », le général s’est tu, avant de démissionner de manière fracassante sous les applaudissements reconnaissants de ses soldats. La rigueur de l’autorité, depuis déjà de nombreuses années en France, se manifeste prioritairement à l’endroit de celles et ceux dont la fonction, ou la condition, imposent le silence et l’obéissance – tandis que se multiplient, dans une impunité totale, incivilités, violences et zones de non-droit sur notre territoire. Singulière (et dangereuse) conception de l’ordre public et social, qui décrédibilise, voire délégitime, les détenteurs politiques de l’autorité – tant auprès des criminels et délinquants qui se savent hors d’atteinte des rigueurs de la loi, que des citoyens dits « ordinaires » furieux de subir a contrario tracasseries administratives, pression fiscale, contrôles routiers permanents, le tout dans une invasion de normes européennes et de moraline droit-de-l’hommiste portée par des médias sentencieux.

Porosité des frontières à l’extérieur, contrôles et vidéosurveillance à l’intérieur. Multiplication des radars d’un côté, rodéos sauvages tolérés de l’autre. Pression fiscale pour les uns, assistanat social pour les autres - ce dernier entretenu au demeurant par les détenteurs du pouvoir pour des raisons électoralistes ou "sociologisantes", les unes et les autres souvent mêlées. L’exact inverse, en somme, de la politique menée peu ou prou par nos souverains successifs, de Clovis à Louis-Philippe, durs avec les puissants (ceux d’en-haut comme ceux d’en-bas) et doux avec les humbles - parfois certes de manière imparfaite et inégale, mais au moins la volonté était-elle là. Être héritier d’un patrimoine et de traditions impose respect et devoirs vis-à-vis des morts, mais aussi des vivants, qui ne forment qu’une seule chaîne. La condition de chef repose sur l'exercice d'une autorité omniprésente, omnipotente et omnisciente au service du Bien commun, a contrario du pouvoir de l'autocrate, qui ne s'exerce que sur les faibles, dans le seul but de satisfaire une ambition personnelle. Le premier inscrit son action dans le temps long, quand le second ne voit pas au delà de son mandat, ou de sa simple vie. 

Retrouver le sens de l’autorité véritable, faite d’intransigeance et de discernement, de force et d’humilité, de volonté et d’esprit de vérité : voilà la mission dont doivent s’emparer, avec détermination, les Européens afin de faire face aux défis de civilisation auxquels ceux-ci sont confrontés.

Guillaume DURAND, Président de l'Association Oriflammes

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Publié le 8 Juillet 2017

Hallstatt (région de Salzkammergut - Autriche)

Hallstatt (région de Salzkammergut - Autriche)

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Publié le 1 Mars 2017

Imposition des cendres - Pontifical de Guillaume Durand (vers 1357)  Réserve de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

Imposition des cendres - Pontifical de Guillaume Durand (vers 1357) - Réserve de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

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Publié le 30 Janvier 2017

Le 28 janvier 1794, il y a exactement 223 ans, tombait, d'une balle dans le front, le généralissime de l'Armée Catholique et Royale, Henri de La Rochejaquelein. Il n'avait que 21 ans… Aujourd'hui, 8 jours après la commémoration du martyre de son Roi, Louis XVI, son souvenir nous rassemble, nous invitant à la prière mais aussi à la réflexion.

Qui était-il ? Deux images viennent peut-être à notre mémoire: le portrait romantique du tableau de Guérin, qui l'inscrit dans la galerie des chefs vendéens; la figure juvénile du dessin de Joubert, chère au cœur des scouts. Deux images qui n'en forment qu'une, un instantané, pourrait-on dire, tant la vie de Henri de La Rochejaquelein semble se condenser aux quelques mois de son épopée tragique.

« Si j'avance, suivez-moi; si je recule, tuez-moi; si je meurs, vengez-moi ». L'auteur de cette formule légendaire voit le jour en 1772. Il étudie à l'école royale militaire de Sorrèze puis rejoint le régiment de cavalerie de son père. A 18 ans, passé dans la Garde constitutionnelle, il défend le Roi aux Tuileries aux côtés des Suisses et échappe de peu au massacre. Quand la Vendée se soulève au printemps 1793, M. Henri, revenu dans son Poitou natal, accepte le commandement d'un groupe d'insurgés, non sans s'être fait un peu prier, comme bien d'autres nobles propulsés à la tête de cette immense jacquerie. Il conduira ses paysans de victoire en victoire. Surnommé « l'archange » par ses soldats de fortune, ce jeune homme au teint pâle et au regard décidé ravive le courage de chacun sur le champ de bataille par la bravoure dont il fait preuve et le mépris du danger qui le caractérise. Au lendemain de la défaite de Cholet, et en dépit des son jeune âge, il est proclamé généralissime, succédant au comte d'Elbée, grièvement blessé.

Voulant gagner Paris afin de délivrer Louis XVII, prisonnier au Temple, il doit finalement se raviser, eu égard à la versatilité de ses troupes, et mener les siens sur les routes bretonnes, à la recherche d'hypothétiques renforts venus d'Angleterre. Malgré une série de victoires encourageantes, la « virée de galerne » ne tourne pas à l'avantage des Vendéens qui, devant la résistance du port fortifié de Granville, sont contraints de rebrousser chemin, harcelés par les armées levées contre eux par la République. Peu après la défaite de Savenay, Henri parvient avec quelques fidèles, dont Stofflet, à franchir de nouveau la Loire, se tenant dans le bocage vendéen en attendant des jours meilleurs. Lors d'une escarmouche où il met en fuite, avec une poignée d'hommes, un fort parti ennemi, il épargne un bleu qui, l'ayant reconnu, fait mine de se rendre pour mieux l'abattre, à bout portant.

Tout le drame des guerres de Vendée tient, me semble-t-il, dans cette scène. A la magnanimité de l'un répond l'absence de scrupules de l'autre. Oui, « l'inexplicable Vendée » qui désespérait le conventionnel Barrère, quelques mois plus tôt, à la tribune de l'Assemblée, s'éclaire dans ce double geste. Un drame qui est avant tout spirituel: celui de l'ancienne France, lentement façonnée par l'idéal chevaleresque des meilleurs des siens, affrontée à cette France nouvelle, géométrique, froide, celle du nombre, celle de la « machine » – la sinistre guillotine –, celle de l'idéologie du nivellement et de la table rase. Dans ce face à face, entre M. Henri et ce bleu dont l'histoire n'a pas retenu le nom, ce sont deux mondes opposés qui s'affrontent en effet. Une figure, unique, contre l'élément anonyme d'une masse indistincte ; la distinction d'âme contre la bassesse d'esprit, où celui qui est épargné abat son bienfaiteur

Drame spirituel, car éminemment chrétien, vous l'aurez compris, puisqu'à la cruauté la plus abjecte des uns – celle des « colonnes infernales » – répond la grâce des autres. Et je prends le mot "grâce" dans sa double acception : grâce qui vient du pardon, surhumain, accordé, non sans difficulté par conséquent, à un ennemi pourtant implacable. Pardon que la puissance de la grâce rachète à l'échauffement des passions, tentées par la violence. Pensons à Bonchamps, mourant, au soir de Cholet, obtenant la grâce de cinq mille prisonniers républicains, alors que son armée vaincue crie vengeance. Pensons à La Rochejaquelein, faisant jurer aux prisonniers des combats qu'il remporte de  ne plus servir contre les siens, et les renvoyant libres aux leurs.

Drame spirituel qui n'a cessé depuis : à l'époque des guerres industrielles inaugurée avec la Révolution française, on oppose la parole d'honneur ; à la liquidation méthodique des populations et à la dévastation des territoires, on oppose la guerre sans haine, pour la défense de la patrie charnelle, de la communauté organisée qu'a léguée la tradition dans ce qu'elle a de plus noble, de plus humanisant aussi. Drame spirituel qui est avant tout celui du christianisme lui-même. La Rochejaquelein renvoyant ses prisonniers sur parole : qui ne songe à la naïveté du geste ! Celui d'un doux rêveur, d'un pieux idéaliste ? Mais ce jeune homme de 20 ans maniait pistolet et sabre, il avait vu les atrocités de la guerre civile. Il savait, lui aussi, ce qu'il y a dans le cœur de l'homme, ne serait-ce que par expérience, et que ce n'est pas très beau. Et pourtant, il n'a pas cédé au froid rationalisme, au culte de l'efficacité immédiate...

Qui ne voit donc la dimension chrétienne ? Car ce qui est folie aux yeux des hommes se révèle sagesse aux yeux de Dieu, et ce qui est sagesse aux yeux des hommes n'est que folie aux yeux de Dieu (Saint Paul). Ce 28 janvier 1794, la sagesse de Dieu fut défaite, semble-t-il, et celle des hommes victorieuse. Comme sur la croix, 18 siècles plus tôt. Mais c'est par la folie de la croix qu'il a plu à Dieu de manifester sa sagesse et de sauver le monde. C'est dans la faiblesse du Crucifié que s'est déployée toute la puissance de Dieu pour le salut des hommes.

Alors que le rationalisme du 19e siècle et le matérialisme du 20e ont comme généralisé la Vendée au monde entier, dans une tentative titanesque, venue d'en bas, de « régénération » de l'homme, l'arrachant à sa patiente et fragile restauration par la grâce, l'exemple des chefs vendéens nous interroge, nous qui sommes tentés, comme nos adversaires, d'user des moyens de ce monde, de ce monde qui gît au pouvoir du Mauvais. Aux tentatives totalitaires de l'esprit humain arraché à la communion divine, à la communauté des siens, à sa responsabilité devant Dieu et devant les hommes, bref, aux tentations de l'individu laissé à lui-même, reflet du démon dans sa révolte pathétique, il est salutaire de saisir au vol l'exemple de ceux qui, comme Baudouin de Jérusalem ou Henri de La Rochejaquelein, se sont consumés en peu de temps, à l'image du Christ, au service des leurs, de ceux dont « ils ne rougissaient pas de les tenir pour des frères » : comme des comètes, ils ont laissé dans notre histoire un sillage de lumière, qui nous éclaire encore, qui nous inspire, et qui nous redonne l'espérance face à un monde toujours marqué par ses noirceurs qui se généralisent. Ainsi soit-il.

Abbé Eric IBORRA, Vicaire de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile (Paris 9ème).

Photos: Michel Stoupak (Tous droits réservés)
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Publié le 27 Janvier 2017

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Publié le 11 Janvier 2017

La Mort d'Henri de La Rochejaquelein - Alexandre Bloch

La Mort d'Henri de La Rochejaquelein - Alexandre Bloch

L’épopée de l’Armée catholique et royale de Vendée demeure, plus de 200 ans après les faits, d’une brûlante actualité. Longtemps occultés par l’histoire, ses héros reviennent depuis quelques années en lumière à la faveur de travaux patiemment menés par des historiens de qualité et de romans à succès dédiés à leurs exploits. Stofflet, Bonchamps, Charette, d’Elbée ou Cathelineau : tels étaient les noms, parmi tant d’autres, de ses chefs à l’âme héroïque et fière, qui marquèrent de leur empreinte notre roman national ainsi que l’histoire de l’honneur militaire français. Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, était l’un d’eux.

Né le 30 août 1772 au château de La Durbelière, issu d’une fratrie de sept enfants, le jeune Henri rejoint, vers l’âge de 13 ans, le régiment de Royal-Pologne. Affecté aux Chasseurs de Flandre, il intègre ensuite la garde constitutionnelle du Roi. Il combattra aux côtés des Suisses et Gardes nationaux lorsque les sans-culottes, menés par Antoine Santerre et un certain François-Joseph Westermann, prennent d’assaut les Tuileries lors de la journée du 10 août 1792. Il échappera de peu au massacre.

Il regagne alors le Poitou, hébergé un temps au château de Clisson par un cousin, le marquis de Lescure, future figure de l’insurrection royale que l'on surnommera « le saint du Poitou ». Dans le contexte d’oppression religieuse qui suit l’instauration de la Constitution civile du Clergé (décret du 12 juillet 1790), puis du refus de la levée de masse décrétée en février 1793 par la Convention, qui vient d’exécuter le Roi, Henri de La Rochejaquelein rejoint les insurgés. C’est le 17 avril 1793 qu’il prononcera, devant ses troupes rassemblées au château de La Durbelière, le désormais célèbre : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi ».

Bressuire, Fontenay, Saumur…Commencent alors les combats aux côtés de Cathelineau, Bonchamps, Lescure, d’Elbée et Stofflet. Sa bravoure impressionne, son humilité et sa magnanimité forcent le respect, son sens tactique réalise des prodiges – et lui valent, rapidement, une réputation de redoutable adversaire parmi les armées révolutionnaires dépêchées sur place. Françoise de Chabot, la première à lui consacrer une biographie, en 1823, le surnommera « l’Achille de la Vendée ».

Lorsque les troupes royales franchissent la Loire, après la bataille de Cholet (15-17 octobre 1793), Henri de La Rochejaquelein est rapidement désigné général en chef. C’est la fameuse « virée de Galerne » - ce vaste mouvement de panique qui s’empare de près 100 000 hommes, femmes et enfants, épuisés et pressés de toutes parts par les armées révolutionnaires et que tente d’organiser De La Rochejaquelein.

Il n’a, alors, que 21 ans. Jacques Cathelineau, le « saint de l’Anjou », voiturier-colporteur de son état, homme d’une intense dévotion et premier chef de l’Armée catholique et royale, est mort le 14 juillet des suites d’une blessure reçue à la bataille de Nantes (29 juin). Maurice d’Elbée, qui lui a succédé, a été évacué vers Noirmoutier après la bataille de Torfou (19 septembre) : il y sera fusillé sur un fauteuil le 6 janvier 1794.

Commence ainsi le long exode des Vendéens à travers la Bretagne, qui les mènera jusqu’aux portes de Granville en Normandie – dans l’espoir d’un soutien anglais qui n’arrivera jamais et auquel Henri de La Rochejaquelein est, au demeurant, peu favorable. Laval, Château-Gontier, Fougères, Dol : les victoires s’enchaînent pourtant pour le jeune général en chef. Mais les troupes sont lasses…et décident de retourner en Vendée. Le froid, la faim, les harcèlements incessants déciment la longue colonne humaine. Les survivants sont de retour sur la rive droite de la Loire, à Ancenis, le 16 décembre 1793. De l’autre côté, les armées de la Convention avec à leur tête Westermann, qui s’est distingué tout au long de la campagne par sa sauvagerie, laissant à la postérité des lettres d’une brutalité glaçante. Henri de La Rochejaquelein, accompagné de Stofflet et La Ville-Baugé, traverse la Loire afin de lever d’autres troupes.

Nous sommes en janvier 1794. L’Armée catholique et royale de Vendée a cessé d’exister. Henri de La Rochejaquelein est désormais seul face à son destin. Nouveaux combats, plus sporadiques ceux-là ; jusqu’à ce 28 janvier où il se heurte, près de Cholet, à une colonne de Bleus qu’il met en déroute. Il interpelle un grenadier isolé, qu’il somme de se rendre. Celui-ci semble obtempérer mais, à quelques mètres du général, fait feu et l’abat. Le héros tombe au milieu de ses braves. Enterré non loin de là, son corps sera finalement exhumé le 28 mars 1816. Il repose à présent en l’église Saint-Louis de Saint-Aubin de Baubigné, panthéon d’un héros qui incarnait la foi, la fougue et l’espérance de tout un peuple. Son souvenir demeure. Et continue, en ces temps de ténèbres, d’inspirer des milliers de jeunes âmes prêtes à relever leur pays.

Guillaume DURAND, Président de l'Association Oriflammes

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Rédigé par Guillaume Durand

Publié dans #Vie de l'association, #Histoire & Patrimoine

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Publié le 8 Janvier 2017

Henri de La Rochejaquelein - Eglise Sainte-Madeleine (Angers)

Henri de La Rochejaquelein - Eglise Sainte-Madeleine (Angers)

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Rédigé par Association Oriflammes

Publié dans #Vie de l'association, #Evénements

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Publié le 1 Janvier 2017

Rédigé par Association Oriflammes

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Publié le 28 Décembre 2016

Rédigé par Association Oriflammes

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Publié le 8 Octobre 2016

MAJ: 07/02/2017

Tous droits réservés - Adrien Sailler & Mikhail Tchernykh
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